Le Club

Découvrez le club Canal Académie et créez votre compte dès maintenant pour profiter des avantages, des exclusivités, des services...

Découvrir le Club

Yves Agid : la neurochirurgie pour traiter Parkinson, TOC et dépressions...

Portrait, recherches et carrière du chercheur neurologue, membre de l’Académie des sciences

Yves Agid consacre sa carrière à la compréhension des maladies neurologiques, telles que la maladie de Parkinson, les grandes dépressions ou encore des maladies neuropsychiatriques comme la maladie de Gilles de la Tourette. Chercheur, mais aussi médecin praticien, notre invité s’intéresse au développement de nouvelles thérapeutiques pour soulager les patients. Depuis peu ancien directeur scientifique de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, il aborde les grands moments de son parcours et de ses recherches.


Bookmark and Share

Yves Agid a longtemps hésité entre la carrière de neurologue et celle de psychiatre : « J’ai toujours voulu faire de la recherche parce que mon père était dans ce domaine. La deuxième chose qui m’intéressait était de comprendre le cerveau, lui qui coordonne et dirige l’ensemble de notre corps, qui est responsable de toutes nos fonctions intellectuelles, émotionnelles et motrices. » C’est ainsi qu’Yves Agid se consacre au système nerveux en devenant neurologue.
Mais si aujourd’hui il devait recommencer, il choisirait certainement la voie de la psychiatrie : « On fait a fait tellement de progrès dans le domaine qui m’intéresse que c’est le moment de commencer à comprendre enfin comment les maladies psychiatriques donnent des tableaux épouvantables comme la schizophrénie, les grandes dépressions, l’autisme, les toc… »

Car le domaine d’Yves Agid, c’est la jonction entre ces deux disciplines. Il devient d’ailleurs en 1973 le dernier neuropsychiatre même s’il concède qu’il est devenu essentiellement neurologue.

Mais notre académicien allie deux qualités : celle de médecin et de chercheur, « indispensable » selon lui. Il a toujours officié à l’hôpital de la Salpêtrière comme neurologue avant de mettre sa carrière de médecin entre parenthèse pour se consacrer à la recherche : « Mes deux grands patrons Paul Castaigne et François Lhermitte ne m’ont rien dit mais je savais qu’ils me soutenaient dans cette démarche ». C’est ainsi qu’il quitte l’hôpital dans les années 1970 pour aller se former en recherche, pendant 5 ans, au Collège de France, dans le laboratoire dirigé par Jacques Glowinski :(...)


© Canal Académie - Tous droits réservés

Notez cette émission :

Pour poursuivre la lecture de cet article et écouter cette émission,
devenez membre du Club pour 25€ par an seulement ! abonnez-vous ici Déjà abonné ? identifiez-vous

Commentaires