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Pierre Rosenberg, de l’Académie française : Itinérance à Venise

Promenade autour des peintres de la Sérenissime

Ayant ses habitudes vénitiennes, Pierre Rosenberg, de l’Académie française, avoue compter les jours qui le sépare de son arrivée à Venise où il se rend tous les mois, heureux de retrouver la lumière de la cité des doges et son intemporalité. "A chacun sa Venise" aime-t-il à rappeler. Avec le photographe Jean-Baptiste Leroux, il nous invite à le suivre le long du Grand Canal, d’une rive à l’autre à travers l’ouvrage, Venise itinérance. Pour nous, une voix, un regard sur Venise.


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Pierre Rosenberg est historien d’art. Les peintures françaises et italiennes des XVIIe et XVIIIe siècles n’ont aucun secret pour lui. La peinture comme le dessin d’ailleurs. Il est devenu le spécialiste international, incontesté, de Nicolas Poussin, à ses yeux le poète par excellence de la nature.
Il réussit à nous faire entrer dans l’art de Fragonard, de Watteau, de David ou d’Ingres, et d’autres dont il a réalisé le catalogue raisonné des œuvres.
Sous sa plume, s’efface l’épaisseur du temps et son regard rend accessible à nos yeux d’hommes et de femmes du XXIe siècle, la peinture et le dessin des siècles précédents.



Président-directeur honoraire du Musée du Louvre, auquel il a consacré sa carrière, professeur d’histoire de l’art à l’École du Louvre ; il est membre de l’Académie française depuis 1995. Il est aussi administrateur du Comité français pour la sauvegarde de Venise et y séjourne assez régulièrement, au moins une fois par mois. C'est le familier des lieux qui s'exprime ici. Il nous parle des traghetti, ses brefs trajets en grande gondole qui permettent de passer d'une rive à l'autre du Grand Canal, des ponts de cette ville d'eau, où se perdre est devenu pour lui un plaisir trop rare.

Dans cet entretien, il évoque la Venise du XVIIe et XVIIIe siècle, une ville pauvre, dont la réputation reposait sur l'attrait du jeu et la prostitution. Mais en historien d'art, il évoque Venise et les peintres. Pour lui, Canaletto et Guardi ont merveilleusement servi Venise, mais inutile de chercher leurs œuvres dans les musées vénitiens, c'est à Londres qu'on les trouve. Au XIXe siècle Venise devient la ville la plus peinte mais pour son œil « Hélas ! Les bons tableaux sont rares ».

L'église des Frari à Venise est la plus belle du monde, la plus entretenue à ses yeux. A chacun sa Venise ! On peut le croire :(...)


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