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Quel avenir pour le capitalisme ? Il a ses défauts, mais on peut les corriger !

Jean-Jacques Lambin expose les voies d’un meilleur capitalisme, au micro de Jean-Louis Chambon

Le capitalisme, ses valeurs, ses enjeux et surtout son futur sont évoqués dans le livre Quel avenir pour le capitalisme ? que présente dans cette émission son auteur Jean-Jacques Lambin, spécialiste de la question.


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Professeur émérite de l’université catholique de Louvain, Jean-Jacques Lambin, auteur consacré par le prix du Nouvel Economiste en 1996 pour l’ensemble de son œuvre, s’interroge dans sa nouvelle parution, à la lumière des débats actuels, sur l’avenir du capitalisme. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’est pas le seul !

L’originalité de son analyse, comme le remarque son illustre préfacier, Alexandre Lamfalussy, tient à sa forte conviction selon laquelle les défauts nombreux et graves des capitalismes (il en existe des expressions divergentes dans le monde) peuvent être corrigés.
Si les remèdes ne sont pas simples, ils existent.

Le fil conducteur de ces propositions tient à la capacité de revenir au respect des grandes valeurs « de la fonction entrepreneuriale » et de l’économie de marché en l’encadrant par un système bien défini en tempérant les excès dans une logique d’équité et de solidarité.
De profondes réformes dont certaines sont déjà bien engagées comme par exemple la titrisation et les dérivés des crédits devenus poison mortel de la haute finance. Mais le plus important reste à faire, c’est-à-dire une réforme structurelle en Europe comme dans le reste du Monde aux termes de laquelle le piège de « l’aléa moral », serait évité : « le too big to fail » peut-il être remplacé par un « too big to save » pour redonner du sens et de l’efficacité au capitalisme ?

L’auteur explore les voies d’une grande avancée vers un « bon capitalisme » qui pourrait mieux intégrer une forme « d’entrepreneuriat durable » tout en soulignant quelle que soit sa forme, le capitalisme conservera ses limites car il n’est pas armé pour répondre aux besoins non solvables des populations. C’est aux acteurs qu’il incombe de moraliser le système et d’établir sa légitimité morale.






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