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Bernard Bourgeois : Quelle sagesse pour notre temps ?

présentation du colloque de la Fondation Ostad Elahi 10 septembre 2011
Peut-on concevoir une sagesse pour notre temps ? L’académicien et philosophe Bernard Bourgeois ouvrira le colloque organisé sur ce thème par la Fondation Ostad Elahi le 10 septembre 2011. Quelles formes peut prendre une sagesse adaptée à notre époque ? Il explique ici pourquoi les conditions lui semblent bien difficiles...


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Émission proposée par : Hélène Renard
Référence : ECL703
Adresse directe du fichier MP3 : http://www.canalacademie.com/emissions/ecl703.mp3
Adresse de cet article : http://www.canalacademie.com/ida7250-Bernard-Bourgeois-Quelle-sagesse-pour-notre-temps.html
Date de mise en ligne : 4 septembre 2011


Quelle sagesse pour notre temps ? Tel est le titre d’un colloque organisé, sous l’égide de l’Académie des sciences morales et politiques, par la Fondation OSTAD ELAHI - Ethique et solidarité humaine, pour la « Xème journée de la solidarité humaine » que cette Fondation organise le 10 septembre 2011. Canal Académie retransmettra sur plusieurs semaines la majorité des interventions.

Cette émission accueille deux invités :
- Bernard Bourgeois, philosophe, élu à l’Académie des sciences morales et politiques en 2002, et membre du Conseil d’administration de la Fondation Ostad Elahi,
- Marc Piévic, délégué général de la Fondation qui en présente l’histoire, la vocation et les activités, tout en retraçant la haute figure humaniste d’Ostad Elahi (1895-1974).

Marc Pievic et Bernard Bourgeois
Marc Pievic et Bernard Bourgeois

Ostad Elahi, un sage contemporain

« Plus le champ de la pensée s’élargit, plus la patience et la tolérance augmentent » disait Ostad Elahi, sage d’origine iranienne qui œuvra sa vie durant pour le rapprochement entre les hommes. Pour lui, éthique et solidarité humaine sont intimement liées : « L’éthique pratiquée par pure humanité ennoblit l’esprit et permet l’émergence naturelle et progressive d’une solidarité réelle entre les hommes... ». Il s’est donc interrogé sur les conditions d’une sagesse contemporaine partagée, capable d’intégrer la dimension spirituelle, et fondée sur les principes fondamentaux communs aux différentes religions.

Ostad Elahi
Ostad Elahi

Convaincu que le sentiment de l’éthique est présent en tout homme, Ostad Elahi juge que ce sentiment constitue la racine de toute solidarité. Aussi, lorsque chacun de nous s’attache à développer individuellement ce sentiment éthique, il contribue à construire l’humanité en l’homme et la solidarité dans le monde...

La Fondation invite, par les nombreux programmes, séminaires, groupes de réflexion ou colloques qu’elle organise, à réfléchir à des questions comme :
- Quels sont les mécanismes qui permettent une meilleure acceptation de l’autre ?
- Comment éduquer à une véritable pratique de l’éthique ?
- Quelles sont les articulations entre les traditions humanistes et traditions spirituelles ?
- Comment respecter à la fois l’idéal d’autonomie de chaque individu moderne et la nécessaire solidarité entre tous ?

Une journée de la solidarité humaine

Chaque année, la Fondation Ostad Elahi organise, et cela depuis 10 ans maintenant, une Journée de la solidarité humaine. Marc Piévic raconte que ce concept est né en 2002, après les événements du 11 septembre 2001 (précisons que cette journée n’est pas celle que le gouvernement français a voulu instaurer pour financer la dépendance, ni celle fondée par Lech Walesa qui a lieu le 20 décembre). Ces événements ont en effet généré une réflexion sur la solidarité universelle, la tolérance, la civilisation et ses valeurs, bref à tout ce qui peut relier les hommes au lieu de les diviser.

2 - Bernard Bourgeois, en quelques mots

Bernard Bourgeois compte parmi les meilleurs spécialistes, tout particulièrement de la philosophie allemande. On lui doit de nombreux ouvrages notamment sur Hegel et Fichte. Il a été élu à l’Académie des sciences morales et politiques, le 2 décembre 2002, dans la section Philosophie, au fauteuil laissé vacant par le décès d’Olivier Lacombe. Il est à la fois agrégé de philosophie et docteur ès lettres. Il a commencé sa carrière universitaire en enseignant à la faculté des lettres de Lyon -doyen de la faculté de philosophie de Lyon - pour la terminer à l’université Panthéon - Sorbonne dont il est, depuis 1999, professeur émérite. Il assume de nombreuses responsabilités au sein d’institutions vénérables, dont la Société française de philosophie qu’il a longtemps présidée. Il compte parmi les membres du Conseil d’administration de la Fondation Ostad Elahi et, à ce titre, il préside ce colloque du 10 septembre 2011 qui porte sur le thème de la sagesse.

1 - Qu’est-ce que la sagesse ? Quelles relations entre philosophie et sagesse ?

La sagesse, commence par préciser Bernard Bourgeois, « est souvent considérée comme une manifestation privilégiée de l’Antiquité. Le terme a été encore employé jusqu’au XVIIIe siècle, mais à cette époque, la référence n’est plus constituée par un groupe de sages mais par ce qu’on a appelé “les Philosophes des Lumières”. Depuis, il y a comme une sorte de reflux de la sagesse et de l’usage du mot. Par contre si on délaisse la diachronie pour envisager la synchronie, il semble que la sagesse soit une manifestation humaine assez répandue, dans laquelle différents courants se rattachent par des liens assez forts. »

Bernard Bourgeois se propose donc de parler, dans cette interview, essentiellement de la sagesse dans la tradition de la culture occidentale. En faisant néanmoins remarquer qu’entre les sages de l’Occident, les sages grecs, et les sages de l’Asie, les sages de l’hindouisme par exemple, il y a moins de différence et de distance qu’entre les philosophies : « Les sages paraissent pouvoir se réconcilier plus aisément que les philosophes. »

Il explique pourquoi : « La philosophie est un discours qui a un contenu positif précis. Ce contenu est toujours inséré dans un contexte local et historique. Voilà pourquoi les philosophies sont très diverses. Les philosophies s’opposent car elles sont liées à leur lieu et à leur temps. Ce qui semble indiquer que si la sagesse échappe à ce statut de la philosophie, la sagesse apparaît comme une forme, comme une démarche, comme une attitude qui peut être remplie différemment, alors que la philosophie possède nécessairement un contenu, c’est un discours déterminé. Et la détermination est toujours riche d’oppositions. Cela signifie que la sagesse par rapport à la philosophie a une distance plus grande à l’égard des particularisations historiques et que son rapport au lieu et au temps est un rapport essentiellement négatif ; comme si la sagesse était essentiellement une attitude de retrait ou de retraite par rapport au milieu dans lequel vit le sage. »

Notre invité pressent une remarque contradictoire... Aussi s’empresse-t-il d’ajouter : « Vous me direz que mon propos semble démenti immédiatement, si l’on se réfère à la tradition occidentale, par le fait que ceux qu’on a appelés les sages, et les “sept sages” en Grèce, ont été des hommes politiques : Thalès, Solon, Chilon, Pittacos, Cléobule, Périandre… On les appelait tyrans parce qu’ils avaient des responsabilités politiques. Ils ont pris des décisions considérables. Il suffit d’évoquer Thalès et d’autres. Donc une dimension pratique, non pas de retrait mais d’engagement dans la cité, a toujours été reconnue à la sagesse alors que la philosophie semble d’abord reposer sur une théorie, la pratique n’étant qu’une application. Ces sages, les sept sages, se sont employés essentiellement à pacifier et à réconcilier la vie entre les hommes, soit entre les cités soit à l’intérieur des cités ; ils ont organisé, constitué les cités dont ils avaient la charge. Bref un travail d’unification, de réconciliation, voire d’universalisation, et non pas ce travail qui arrive souvent en premier plan dans l’Histoire : le conflit, les guerres, les rivalités entre les états, dans les états, les batailles, les grands évènements qui peuplent l’Histoire. Par conséquent il semble bien que, même s’il s’agit, pour les sept sages, d’hommes ayant eu une pratique engagée, ils ont eu une attitude de désengagement par rapport à la tendance qui est celle de la vie politique ; alors que ceux dont on retient les noms dans la vie politique, ce sont plutôt les grands chefs de guerre, les responsables politico-militaires. »

La sagesse exige un retrait...

« Par conséquent on peut dire que la sagesse comme pratique unificatrice implique toujours une certaine retraite par rapport au milieu dans lequel vit le sage souvent marqué par la négativité des conflits entre les hommes. Cette dimension de retraite a été accentuée dans l’évolution de la civilisation et c’est ainsi qu’on a vu apparaître des sages en tant qu’hommes qui pouvaient n’être pas chargés de responsabilités politiques, qui illustraient une prise de distance vis-à-vis du temps et de ses tensions : ce sont les sages qui ont illustré l’épicurisme, le stoïcisme, et qui tous ont pratiqué une certaine retenue, une certaine abstention, un certain retrait de la vie pour essayer de bien maîtriser leur destin individuel et s’assurer une existence pacifiée. C’est la figure traditionnelle du sage. Figure marquée par le souci de soi en tant que le soi veut être maître de lui, en se retirant des choses. »

Bernard Bourgeois n’associe pas la sagesse et la religion. Pourquoi ?

« Je voudrais éviter de poser la question des relations sagesse-religion dès le début de cette interview. La dimension d’affirmation de soi par le retrait des choses, ce qui fait que cette affirmation de soi est en même temps une affirmation de l’universel, cette double affirmation de soi et de l’universel, de ce qu’il y a de plus personnel, cette dimension générale de la sagesse est une dimension que l’on ne retrouve pas nécessairement dans la religion. Dans la mesure où un certain nombre de religions ne permettent pas une pleine libération de l’individu (il faut s’inscrire dans certaines pratiques, dans certaines mœurs, il faut respecter les commandements de certaines églises...). Par ailleurs les religions sont souvent marquées sinon par un localisme, du moins par un particularisme. C’est ainsi que les religions peuvent être amenées à s’opposer. Il y a des religions universalistes, elles sont datées historiquement. Même à l’intérieur de ces religions, l’affirmation personnaliste absolue et universaliste absolue ne sont pas toujours garanties. D’où les conflits qui ont marqué l’Histoire de l’humanité entre la figure du sage et la figure du religieux ou du saint. C’est un très grand problème que celui de la relation entre la sagesse et la religion. Je sais que ce problème sera évoqué dans le colloque. »

Aujourd’hui existe-t-il des sages ? Notre époque est-elle propice à la sagesse ?

« C’est bien le sujet du colloque et c’est un sujet important. Il faudra qu’il soit maintenu au centre. Notre époque me semble offrir un milieu très peu favorable à l’existence d’une sagesse telle que je l’ai caractérisée par ses traits négatifs, relativement au milieu dans lequel vit celui qui veut être un sage. J’évoquerai deux traits majeurs de notre temps qui me semblent ne pas favoriser la pratique de la sagesse :

- La sagesse est donc une affirmation pratique de soi en même temps que de l’universel. Il n’est pas besoin d’insister sur le cosmopolitisme qui a marqué par exemple la sagesse stoïcienne. Donc, affirmation de soi mais, en même temps, affirmation de l’universel ; cet attachement à l’universel libérant des engagements concrets de la vie réelle qui particularisent (par la situation, la profession, les choix, les vocations…).

- Deuxième trait de la sagesse : une pratique tout entière ordonnée à l’affirmation de la liberté, de la maîtrise de soi, du pouvoir de l’intériorité qui constitue le soi, (le mot est un pronom réfléchi) donc celui qui est face à lui-même mais à l’intérieur de lui-même, qui dialogue avec lui-même.
Or notre époque, pas plus qu’elle ne favorise une affirmation de l’universalisme, ne favorise pas une affirmation de l’intériorité.

J’évoque rapidement ces deux traits : la négativité par rapport à une pratique de la sagesse telle que nous l’avons rapidement caractérisée. Il y a bien une universalisation accélérée du monde, la mondialisation, qui n’en parle pas ? Le destin de chaque homme est lié de plus en plus au destin de tous les hommes. La vie personnelle est de plus en plus insérée dans une vie universelle. Mais je fais remarquer que cet attachement à l’universel est imposé par l’affirmation de la particularité, par la spécialisation de l’existence. De plus en plus les hommes se spécialisent. Le développement de l’économie, de la culture etc. sont marqués par une spécialisation de plus en plus grande des hommes. Pour pouvoir gagner sa vie, il faut se spécialiser. Les différents lieux, les différents pays, ne produisent pas n’importe quoi. Chacun est assigné à produire ce qu’il peut produire, de la meilleure façon, c’est-à-dire la plus économique. C’est ainsi qu’il y a une division de la production qui va toujours en s’accroissant. C’est donc parce que l’homme est engagé dans une particularisation, qu’il affirme l’universel. Si chacun produisait tout ce dont il a besoin, il n’a pas besoin des autres. Une existence universelle est une existence qui peut être solitaire. Si les gens sont pris dans la mondialisation, c’est parce que la spécialisation poussée exige en retour le recours aux autres. Ce qui fait que l’universalisation n’est pas voulue pour elle-même, mais imposée comme un destin, une fatalité, et non pas comme un projet. Il est imposé à travers le commerce qui se caractérise par des échanges. Mais le commerce et les échanges s’ils intensifient les relations entre les hommes, et donc une vie plus universelle, le font en enfermant et en confirmant les hommes chacun dans ce qu’il est, dans sa spécialisation. Et puis vous la savez, on échange ce que l’on a et non pas ce que l’on est. Donc les échanges, le commerce maintiennent les hommes dans l’extériorité les uns par rapport aux autres.


- Deuxième aspect qui est lié, l’intériorité que le sage cultive dans son souci d’être maître de lui-même, d’être par lui-même dans la pratique de sa vie, autosuffisant, autonome, responsable de lui par rapport à ses penchants, ses désirs, ses objectifs etc. Cette intériorité est de plus en plus difficile à cultiver à notre époque. Le souci de soi fait que le soi est de plus en plus éloigné de lui-même. Il est mis à distance de lui-même. Non seulement les gens ont besoin d’une médication extérieure, psychologique. Les relations humaines sont comme cette relation à soi de plus en plus médiatisées par des tiers. J’irai plus loin : le soi dans son rapport à lui-même est mis en rapport à lui-même non seulement par les autres mais par les choses : notamment une chose qui s’est de plus en plus intériorisée, je veux parler de l’ordinateur. L’intelligence artificielle maîtrise de plus en plus la vie non seulement de l’intelligence naturelle mais de tout l’esprit naturel. Les gens ont rapport à eux-mêmes avec l’extériorité qui singe l’intériorité. Mais enfin un ordinateur, soit-il le plus puissant du monde, n’est encore pas doté de la spontanéité ou de l’agilité qui définit le moindre esprit. Par conséquent notre époque, sur ce point aussi, rend la sagesse d’autant plus difficile.

Je résume, une affirmation de l’universalité contredite en elle-même car son moteur c’est l’attachement forcé à la particularité, et deuxièmement un retrait de l’extériorité par le souci et la culture de l’intériorité minée en elle-même parce que c’est l’extériorité qui s’est insérée dans l’intériorité et qui la fait éclater en voulant la maîtriser avec elle-même. Regardez ce destin auquel sont voués les jeunes enfants que l’on met à l’ordinateur tout de suite. Un président de la République avait dit que l’idéal serait qu’il y ait un ordinateur devant tout enfant, (je crois d’ailleurs plutôt que cela signifiait d’ailleurs qu’il fallait un enfant devant tout ordinateur !). Ces enfants risquent d’être de plus en plus écartelés en eux-mêmes par ce produit de la civilisation. Donc la sagesse me semble de plus en plus difficile à notre époque..
 »

Difficile, la sagesse, et pourtant de plus en plus nécessaire...

Bernard Bourgeois, après ces explications sur les difficiles conditions de notre époque pour trouver la sagesse, ou vivre en sage, affirme néanmoins que « la sagesse qui semble de plus en plus difficile est cependant de plus en plus nécessaire ». Et il ajoute : l’époque elle-même, pour continuer à assumer cette activité dont j’ai montré le caractère extrêmement dangereux quant à la culture de la sagesse et de la vie personnelle, notre époque - pour continuer d’assumer ce qui lui réussit si bien, à savoir cette mondialisation portée par la techno science - ne pourrait revenir à une certaine sagesse qu’en la pratiquant dans des conditions nouvelles et qui consisterait pour les hommes à être maîtres d’eux-mêmes. De véritables “soi”, sans se détourner de cette aliénation dans l’extériorité qui définit la mondialisation, sans fuir celle-ci, parce qu’elle existe et qu’il faut l’affronter. L’homme serait chez soi, c’est-à-dire libre, là ou il faut l’être surtout, c’est-à-dire dans un milieu qui est de plus en plus étranger. Par conséquent, oui, il faut élaborer une sagesse pour notre temps. Et si la sagesse peut être impossible, elle est cependant absolument nécessaire.



Pour participer à ce colloque le 10 septembre 2011 :

- 1- s’inscrire (obligatoirement) : par courriel info@fondationostadelahi.fr ou par téléphone 01.45.05.33.63
- 2 - se rendre à la Fondation Del Duca-Institut de France, 10 rue Alfred de Vigny, 75008 Paris (métro Courcelles).

Programme :
- 9 h-12 h 30 : ouverture par Bernard Bourgeois, puis interventions de Michel Hulin (Orthodoxie et individualisme religieux en Inde) ; Maurice-Ruben Hayoun (Sagesse, éthique et philosophie dans la tradition juive) ; Pierre Magnard (Unicité de Dieu, unicité du genre humain) ; Geneviève Gobillot (Le Coran, guide de lecture des Ecritures). Débats.
- 14 h 30- 17 h 30 : Anne Baudart La sagesse, une médecine de l’âme ?) ; Michel Lacroix (Réalisation de soi et styles d’existence), Jean-Claude Guillebaud (Retrouver le goût de l’avenir) ; débats.
- La journée est animée par Jacques Paugam, écrivain et journaliste à Canal Académie.

- Canal Académie retransmettra ces interventions au fil des prochains mois.


Statut de la Fondation Ostad Elahi

La Fondation Ostad Elahi-éthique et solidarité humaine est une fondation reconnue d’utilité publique créée par décret du Premier ministre le 27 janvier 2000. Elle possède le statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations Unies. Le Conseil de l’Europe et l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sont membres de droit de son Conseil d’administration. Son président fondateur est M. Bahram Elahi, professeur émérite de chirurgie infantile.

Fondation Ostad Elahi - éthique et solidarité humaine
59, avenue Victor Hugo 75116 Paris
Téléphone : 01 47 27 14 89
Télécopie : 01 47 27 14 99
Email : info@fondationostadelahi.fr
Sites : http://www. fondationostadelahi.fr/
http://video. fondationostadelahi.com/

Retrouvez sur Canal Académie :

- l’intervention de Michel Hulin, intitulée « L’orthodoxie et l’individualisme religieux en Inde ».

- l’intervention de Maurice-Ruben Hayoun, intitulée « la sagesse dans la tradition juive et son apport pour aujourd’hui »

- l’intervention de Pierre Magnard, intitulée « Unicité de Dieu, unicité du genre humain »

- l’intervention de Geneviève Gobillot, intitulée « Le Coran, guide de lecture des Écritures »

- l’intervention de Anne Baudart, intitulée « La sagesse ? une médecine de l’âme »

- l’intervention de Michel Lacroix, intitulée « Réalisation de soi et style d’existence »






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