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1956, la deuxième mort de Staline

Avec Hélène Carrère d’Encausse, Secrétaire perpétuel de l’Académie française

Les éditions Complexes viennent de rééditer le livre d’Hélène Carrère d’Encausse, 1956, La deuxième mort de Staline. Ce livre, publié pour la première fois en 1984, permet toujours d’évaluer les forces qui ont présidé à la destruction finale du communisme soviétique. Hélène Carrère d’Encausse est l’invitée de Christophe Dickès.


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Après la mort de Staline en 1953, contre toute attente, devant le XXe Congrès du PCUS, Nikita Krhroutchev va prononcer un discours dénonçant le culte de la personnalité entourant Staline: La conscience des hommes, que la peur avait presque détruite, se réveille dans cette année 1956. Elle cherche à comprendre, et nul pouvoir ne sera dès lors assez puissant pour abolir à nouveau cette conscience qui sort d'un long assoupissement écrit le Secrétaire perpétuel de l'Académie française. Le processus de déstalinisation ne fait que commencer. Il s'agit sans doute de la première étape de la remise en cause d'un système et de son idéologie qui, finalement, périront dans la dernière décennie du siècle.
Avec ses qualités pédagogiques et son sens du détail et de la nuance, Hélène Carrère d'Encausse présente ce processus de déstalinisation et insiste sur le rôle réel de l'ambivalent Nikita Khrouchtchev.

A lire et écouter.

- Dans la préparation de cette émission, nous nous sommes également reportés aux deux ouvrages d'Hélène Carrère d'Encausse: L'Empire d'Eurasie et Lénine, tous deux édités chez Fayard.
- L'Empire d'Eurasie a fait l'objet d'une émission spéciale sur Canal Académie : cliquez ici.
- Les éditions Complexes.

A propos d'Hèlene Carrère d'Encausse



Née à Paris dans une famille que l'esprit cosmopolite et la révolution russe ont de longue date dispersée à travers l'Europe. Elle compte parmi ses ancêtres de grands serviteurs de l'Empire, des contestataires du même Empire, le président de l'Académie des sciences sous Catherine II et trois régicides. Cette hérédité la prédisposait naturellement à l'étude de l'histoire et de la science politique qu'elle a enseignées à la Sorbonne avant de transférer sa chaire professorale - l'esprit nomade de la famille aidant - à l'Institut d'études politiques de Paris.

Professeur invité dans de nombreuses universités étrangères, en Amérique du Nord et au(...)


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