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Articles

« Que-voit-on dans notre cerveau ? » Par Denis Le Bihan, membre de l'Académie.

« Que-voit-on dans notre cerveau ? » Par Denis Le Bihan, membre de l’Académie.

Au croisement de la physique, des neurosciences et de la médecine, la neuro‐imagerie lève le voile sur un monde fascinant, le nôtre, notre cerveau.

Rencontre avec Denis Le Bihan, membre de l’Académie des sciences. Après un exposé didactique et grand public de 35 à 40 minutes sur son parcours et ses recherches en cours, Denis Le Bihan se prête à un long jeu de questions/réponses avec l’auditoire.

L’ensemble du colloque est disponible sur le site de l’Académie : www.academie-sciences.fr


mardi 17 septembre 2019

Être dans la Lune et faire des plans sur la comète : à quoi peut bien servir l'exploration du système solaire, une conférence de François Forget devant les lycéens

Être dans la Lune et faire des plans sur la comète : à quoi peut bien servir l’exploration du système solaire, une conférence de François Forget devant les lycéens

François Forget, membre de l’Académie des sciences, intervient à l’Académie des sciences, devant des lycéens dans le cadre de la Fête de la science 2018 Depuis plus de cinquante ans, chercheurs et ingénieurs de nombreux pays se sont investis dans la construction de sondes spatiales robotiques pour explorer les planètes, lunes et petits corps du système solaire. Les difficultés sont nombreuses, les coûts élevés et les échecs parfois retentissants. Pourquoi de tels efforts ?

L’ensemble du colloque est disponible sur le site de l’Académie : www.academie-sciences.fr


mercredi 4 septembre 2019

Rencontre avec Marc Fontecave - Entre chimie et biologie : un chimiste (bio)inspiré

Rencontre avec Marc Fontecave - Entre chimie et biologie : un chimiste (bio)inspiré

Venez rencontrer et poser vos questions à un académicien ! Rencontre avec Marc Fontecave, membre de l’Académie des sciences Après un exposé didactique et grand public de 35 à 40 minutes sur son parcours et ses recherches en cours, Marc Fontecave se prête à un long jeu de questions/réponses avec l’auditoire.

L’ensemble du colloque est disponible sur le site de l’Académie : www.academie-sciences.fr


mercredi 10 juillet 2019

“Recherche de planètes extrasolaires : les acquis, les espoirs, les limites”

“Recherche de planètes extrasolaires : les acquis, les espoirs, les limites”

Rencontre avec Anne-Marie Lagrange, membre de l’Académie des science, 28 mai 2019

lundi 8 juillet 2019

Cycle Rencontre avec un académicien : Philippe Taquet, « Vie et mort des dinosaures »

Cycle Rencontre avec un académicien : Philippe Taquet, « Vie et mort des dinosaures »

Rencontre avec Philippe Taquet, membre de l’Académie des sciences

Après un exposé didactique et grand public de 35 à 40 minutes sur son parcours et ses recherches en cours, Philippe Taquet se prête à un long jeu de questions/réponses avec l’auditoire.

L’ensemble du colloque est disponible sur le site de l’Académie : www.academie-sciences.fr


lundi 1er juillet 2019

Dernières nouvelles du Big Bang

Dernières nouvelles du Big Bang

Entretien avec Françoise Combes, membre de l’Académie des sciences
Bien qu’il se soit produit il y a près de 14 milliards d’années, le Big Bang fait, aujourd’hui encore, l’objet d’une intense actualité. En effet, au fil des découvertes et des travaux de recherche, de nouvelles hypothèses viennent enrichir la théorie initiale suscitant de nouvelles questions dans un processus d’expansion des connaissances qui n’a rien à envier à celui de l’univers. Dans un récent “Que sais-je ?” consacré au Big Bang, François Combes en fait le bilan, sans oublier de présenter des perspectives vertigineuses qu’ouvrent ces travaux comme, par exemple, la possible existence non d’un univers mais d’une infinité de “multivers”.

lundi 24 juin 2019

De la physique statistique à l'intelligence artificielle

De la physique statistique à l’intelligence artificielle

Conférence-débat de l’Académie des sciences.
Les liens entre la physique statistique et l’apprentissage-machine sont apparus dès le début des années 1980 avec les premiers travaux autour des verres de spin et des mémoires associatives. Ils ont été poursuivis avec un très grand succès depuis, apportant de nouvelles réponses théoriques et des algorithmes novateurs pour l’"échantillonnage parcimonieux" ("compressed sensing") ou les algorithmes de "propagation de croyance" ("message-passing"). Au tournant des années 2010, de nouvelles structures de réseaux de neurones dits "profonds" sont apparus. Les réseaux profonds ont rapidement permis d’atteindre dans différentes tâches difficiles (vision par ordinateur, reconnaissance de parole,...) des performances stupéfiantes. Ces nouvelles structures d’apprentissage posent de nouveaux défis aux chercheurs : on est aujourd’hui très loin de comprendre les raisons de ces immenses succès. La conférence-débat cherchera à nous éclairer sur les apports théoriques et méthodologiques de la physique statistique sur l’apprentissage profond.

lundi 24 juin 2019

Tourbillons d'air, de feu et d'eau : modéliser pour anticiper

Tourbillons d’air, de feu et d’eau : modéliser pour anticiper

Par Vincent Moureau, chercheur en mecanique des fluides, lauréat du prix Onera décerné par l’Académie des sciences
L’intérêt scientifique pour les phénomènes de turbulences ne date pas d’hier, ils fascinaient déjà Léonard de Vinci comme le montrent ses carnets conservés à la bibliothèque de l’Institut, dans lesquels il dessinait les flux de l’Arno. Vincent Moureau, chercheur CNRS en mécanique des fluides au laboratoire CORIA de Rouen, a reçu le prix ONERA pour ses travaux de modélisation des écoulements turbulents. A l’intersection de la physique, des mathématiques et du génie logiciel, il a développé un code informatique, YALES2, permettant de simuler finement les turbulences créées par la rotation d’une turbine hydroélectrique ou celles qui se propagent dans la chambre de combustion d’un moteur d’avion. Réalisées à l’aide de super-calculateurs, ces modélisations permettent d’accroître les performances industrielles et réduire les pollutions.

lundi 24 juin 2019

Séance de remise des Grands Prix de l'Institut de France

Séance de remise des Grands Prix de l’Institut de France

Avec un hommage de l’Institut à la cathédrale Notre-Dame de Paris
La remise des Grands Prix des Fondations est un moment fort de la vie de l’Institut de France. Depuis 2005, cette cérémonie annuelle met en lumière l’ensemble des actions des fondations abritées à l’Institut et les Grands Prix attribués, parmi les plus importants au monde dans les domaines scientifique, culturel et humanitaire. À travers ses fondations, l’Institut distribue chaque année près de 23 millions d’euros et encourage la recherche et la création sous toutes leurs formes. Cette année, la cérémonie a été marquée par un hommage à la cathédrale Notre-Dame de Paris, avec des interventions d’Hélène Carrère d’Encausse, Michel Zink, Étienne Ghys, Alain-Charles Perrot, Adrien Goetz et Haïm Korsia.

lundi 17 juin 2019

Le temps des sciences de l'Univers (2)

Le temps des sciences de l’Univers (2)

Conférence-débat de l’Académie des sciences
Partie 2/2 - Le temps est fondamental en astronomie comme en géologie. L’observation de l’Univers primordial repose sur le temps de la physique des particules et de la théorie des champs. L’astronomie utilise le temps atomique pour ses mesures ultra-précises et ses échelles de temps, menant à une connaissance de plus en plus fine des irrégularités de la rotation de la Terre. La paléontologie a permis au 19e une datation relative des périodes géologiques ; dans la première moitié du 20e, la géochimie a donné accès à la datation absolue par des mesures isotopiques. Dans la seconde moitié du 20e, on a pu combiner anomalies magnétiques et datations isotopiques pour construire une échelle des inversions du champ magnétique et déchiffrer la cinématique des plaques. Le calcul des cycles de Milankovitch permet désormais une calibration astronomique de l’échelle des temps géologique. Du Big Bang à la formation du système solaire, de la naissance de la Terre à l’évolution des espèces, on date les grandes étapes et les accidents de cette histoire du monde, et on tente d’en prédire les évolutions futures. Cette conférence présentera les avancées scientifiques récentes qui en résultent dans tous les domaines des sciences de la Terre et de l’Univers.

vendredi 14 juin 2019

Le temps des sciences de l'Univers

Le temps des sciences de l’Univers

Conférence-débat de l’Académie des sciences
Le temps est fondamental en astronomie comme en géologie. L’observation de l’Univers primordial repose sur le temps de la physique des particules et de la théorie des champs. L’astronomie utilise le temps atomique pour ses mesures ultra-précises et ses échelles de temps, menant à une connaissance de plus en plus fine des irrégularités de la rotation de la Terre. La paléontologie a permis au 19e une datation relative des périodes géologiques ; dans la première moitié du 20e, la géochimie a donné accès à la datation absolue par des mesures isotopiques. Dans la seconde moitié du 20e, on a pu combiner anomalies magnétiques et datations isotopiques pour construire une échelle des inversions du champ magnétique et déchiffrer la cinématique des plaques. Le calcul des cycles de Milankovitch permet désormais une calibration astronomique de l’échelle des temps géologique. Du Big Bang à la formation du système solaire, de la naissance de la Terre à l’évolution des espèces, on date les grandes étapes et les accidents de cette histoire du monde, et on tente d’en prédire les évolutions futures. Cette conférence présentera les avancées scientifiques récentes qui en résultent dans tous les domaines des sciences de la Terre et de l’Univers.

vendredi 7 juin 2019

Modification ciblée des génomes par la technologie CRISPR-Cas9 : nouveaux développements, nouveaux problèmes

Modification ciblée des génomes par la technologie CRISPR-Cas9 : nouveaux développements, nouveaux problèmes

Conférence-débat de l’Académie des sciences et de l’Académie d’agriculture de France.
La modification ciblée des génomes (genome editing) par la technologie CRISPR-Cas9 est devenue en une dizaine d’années une technologie courante dans les laboratoires de recherche en biologie animale, végétale ou humaine. Elle est pratiquée sur des cellules en culture ou des organismes entiers dans le cas de plantes, de mammifères, d’insectes, de poissons, ou même de parasites. Les problèmes posés par les modifications se produisant ailleurs qu’au locus cible souhaité (off targets), ne sont pas encore complètement résolus. L’utilisation d’une protéine Cas9 modifiée (dCas) incapable de couper l’ADN permet d’utiliser aussi la technologie CRISPR pour inactiver et étudier finement l’expression et la fonction de certains gènes. Plus récemment, une autre stratégie connue sous le nom de modification de base (base editing) a éte mise au point. Elle permet d’introduire des mutations précises dans les génomes en utilisant la protéine dCas fusionnée à une cytidine déaminase qui transforme les bases C en T. On peut ainsi corriger une mutation ou muter une base sans introduire de cassure dans l’ADN (il faut donc maintenant bannir la dénomination "ciseaux moléculaires"). Ces avancées récentes et les buts finaux des diffèrentes modifications des génomes soulèvent des questionnements éthiques. Ceux-ci sont différents lorsqu’il s’agit de végétaux, d’animaux d’élevage ou d’humains. L’annonce de la naissance des deux petites jumelles génétiquement modifiées a provoqué un tollé unanime dans la communauté internationale. Toutes ces questions seront débattues en insistant sur les composantes économiques et éthiques des différentes approches ainsi que les positions politiques prises dans certains cas.

mardi 4 juin 2019

<i>Singe toi-même !</I> Une défense de la singularité humaine.

Singe toi-même ! Une défense de la singularité humaine.

Entretien avec le neurobiologiste Alain Prochiantz, membre de l’Académie des sciences
En mettant en avant que l’homme et ses plus proches cousins - chimpanzés et bonobos - partagent plus de 98 % de génomes, certains de nos contemporains tendent à relativiser, voire nier, la singularité de Sapiens dans le règne animal. C’est à ces théories, parfois sous-tendues par une idéologie anti-humaniste, que répond, dans un ouvrage aussi vif que précis (Singe toi-même !, Éditions Odile Jacob, 2019), le neurobiologiste Alain Prochiantz en soulignant que si l’homme est bien un singe, il n’est décidément pas du tout un singe comme les autres.

lundi 3 juin 2019

Risque et santé : rationalité et subjectivité

Risque et santé : rationalité et subjectivité

Discours prononcé par Jean-François Bach, délégué de l’Académie des sciences, lors de la séance solennelle de rentrée 2016 des cinq Académies
« Certains risques sont collectifs, menaçant la population, d’autres sont individuels. Les premiers sont souvent d’ordre naturel ou secondaires à l’utilisation de certains produits chimiques ou de nouvelles technologies. Les seconds sont le plus souvent endogènes, liés à l’hérédité ou à certains comportements, comme la consommation de tabac ou d’alcool. Certains risques sont attendus, sans pour autant être prévisibles dans le temps. D’autres sont inconnus ou inimaginables au point qu’ils n’effleurent pas la pensée. (…) Quel peut être l’apport de la science dans ce contexte ? Est-ce que la rationalité et la rigueur scientifique peuvent apporter des réponses, voire des solutions ? »

mercredi 29 mai 2019

L'enfant, l'adolescent, la famille et les écrans

L’enfant, l’adolescent, la famille et les écrans

Séance commune Académie des sciences-Académie nationale de médecine-Académie des technologies
Dans un texte rendu public le 9 avril, les trois académies appellent à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques. Les ordinateurs et tous les outils utilisant des écrans ont pris une place considérable dans la vie de chacun mais plus particulièrement des enfants. Cette évolution représente à beaucoup d’égards un grand progrès et chacun s’accorde sur l’importance croissante et le caractère incontournable du numérique, tant pour ce qui concerne l’éducation que la culture et, de façon plus générale, la vie de notre société. Il est néanmoins apparu, au fil des années, que cette évolution avait aussi des effets délétères qui suscitent une grande inquiétude,. Peut-on évoquer le risque d’une véritable addiction ? La question peut se poser dans les formes extrêmes de surexposition. Le problème est différent selon la tranche d’âge et selon la vulnérabilité individuelle des enfants. Un problème particulier est celui des très jeunes enfants, âgés de moins de 3 ans, dont le développement cérébral pourrait être affecté en cas de surexposition majeure. Les adolescents qui utilisent de façon excessive les jeux vidéo et les réseaux sociaux peuvent présenter des problèmes de gravité variable incluant des anomalies du comportement mais aussi des troubles du sommeil ou de l’attention. C’est à la famille et aux enseignants de mettre en œuvre les mesures d’accompagnement permettant de limiter les risques encourus par une utilisation incontrôlée des différentes formes d’écran. L’ensemble du colloque est disponible sur le site de l’Académie : www.academie-sciences.fr

lundi 27 mai 2019

L'enfant, l'adolescent, la famille et les écrans : appel à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques

L’enfant, l’adolescent, la famille et les écrans : appel à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques

Entretien avec Jean-François Bach, secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des sciences
Ordinateurs, tablettes, téléphones, consoles de jeux vidéo… Dans le sillage de la “révolution numérique”, les écrans ont littéralement envahi notre quotidien et davantage encore celui des enfants et des adolescents. Face à ce phénomène sans précédent, de nombreux éducateurs, qu’il s’agisse d’enseignants ou de parents, s’interrogent : faut-il s’inquiéter de l’usage, parfois immodéré, que font les jeunes générations de ces outils ? C’est à cette question que répond “l’appel à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques” lancé conjointement en avril dernier par l’Académie des sciences, l’Académie nationale de médecine et l’Académie des technologies.

lundi 27 mai 2019

Rencontre avec un académicien : « Les tribulations d'un médecin-chercheur dans le monde cardiovasculaire »

Rencontre avec un académicien : « Les tribulations d’un médecin-chercheur dans le monde cardiovasculaire »

Rencontre avec Pierre Corvol, membre de l’Académie des sciences
Après un exposé didactique et grand public de 35 à 40 minutes sur son parcours et ses recherches en cours, Pierre Corvol se prête à un long jeu de questions/réponses avec l’auditoire. L’ensemble du colloque est disponible sur le site de l’Académie : www.academie-sciences.fr

jeudi 9 mai 2019

Hommage au professeur Ogobara Doumbo (2/2)

Hommage au professeur Ogobara Doumbo (2/2)

Colloque organisé par le Comité Pays en développement de l’Académie des sciences, le 11 avril 2019 à la Fondation Del Duca
Jeune médecin affecté au sud du Mali, Ogobara Doumbo participe très tôt aux travaux sur l’onchocercose, la schistosomose et la dracunculose ; à cet égard, on lui doit la certification de l’éradication de ce fléau dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest. Mais le paludisme est la parasitose la plus grave en Afrique subsaharienne avec, selon l’OMS, plus de 90% des 400 000 décès annuels recensés dans le monde. Pour vaincre chaque obstacle, Ogobara Doumbo complète d’abord sa formation, forgeant ainsi sa capacité à fédérer les compétences, convaincre les plus hautes instances et fonder une "École". Selon cette approche, il crée avec l’entomologiste Yéya Touré le Malaria Research and Training Center MRTC à Bamako, un dispositif d’excellence doté d’un réseau de villages sentinelles. Avec de solides arguments et une méthodologie associant les stratégies de luttes antivectorielles actives et passives, les traitements préventifs intermittents chez les femmes enceintes et les enfants préscolaires, la prise en charge des infections, le choix des molécules antipaludiques, les vaccinations, etc., le professeur Ogobara Doumbo, homme de défi, a fait de l’éradication du paludisme une question d’éthique et de solidarité internationales. Cette journée d’hommage célèbrera la personnalité et l’oeuvre du professeur Ogobara Doumbo, puis le colloque tentera de tracer les perspectives de l’héritage légué aux jeunes générations engagées dans la lutte contre le paludisme et les parasitoses négligées. L’ensemble du colloque est disponible sur le site de l’Académie : www.academie-sciences.fr

vendredi 3 mai 2019

Hommage au professeur Ogobara Doumbo (1/2)

Hommage au professeur Ogobara Doumbo (1/2)

Colloque organisé par le Comité Pays en développement de l’Académie des sciences, le 11 avril 2019 à la Fondation Del Duca
Jeune médecin affecté au sud du Mali, Ogobara Doumbo participe très tôt aux travaux sur l’onchocercose, la schistosomose et la dracunculose ; à cet égard, on lui doit la certification de l’éradication de ce fléau dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest. Mais le paludisme est la parasitose la plus grave en Afrique subsaharienne avec, selon l’OMS, plus de 90% des 400 000 décès annuels recensés dans le monde. Pour vaincre chaque obstacle, Ogobara Doumbo complète d’abord sa formation, forgeant ainsi sa capacité à fédérer les compétences, convaincre les plus hautes instances et fonder une "École". Selon cette approche, il crée avec l’entomologiste Yéya Touré le Malaria Research and Training Center MRTC à Bamako, un dispositif d’excellence doté d’un réseau de villages sentinelles. Avec de solides arguments et une méthodologie associant les stratégies de luttes antivectorielles actives et passives, les traitements préventifs intermittents chez les femmes enceintes et les enfants préscolaires, la prise en charge des infections, le choix des molécules antipaludiques, les vaccinations, etc., le professeur Ogobara Doumbo, homme de défi, a fait de l’éradication du paludisme une question d’éthique et de solidarité internationales. Cette journée d’hommage célèbrera la personnalité et l’oeuvre du professeur Ogobara Doumbo, puis le colloque tentera de tracer les perspectives de l’héritage légué aux jeunes générations engagées dans la lutte contre le paludisme et les parasitoses négligées. L’ensemble du colloque est disponible sur le site de l’Académie : www.academie-sciences.fr

vendredi 26 avril 2019

Prospective en science ouverte

Prospective en science ouverte

La technologie numérique peut, parmi ses très nombreuses applications, permettre la mise à disposition des résultats de la science au plus grand nombre. D’ailleurs, dès les années 2000 l’accès ouvert proposé par certaines revues scientifiques avait déjà permis d’élargir le lectorat bien delà du public des abonnés des revues traditionnelles. L’accélération de l’ouverture de la science qui est en cours devrait changer les pratiques du monde de la recherche et aura par conséquent des retombées sur les relations de la science avec le monde économique et avec la société. Avec cette transition vers une science ouverte se poseront immanquablement des problèmes liés à l’éthique, l’intégrité et l’évaluation de la science et des chercheurs, problèmes sur lesquels les chercheurs eux-mêmes, les académies et les sociétés savantes auront à se pencher L’ouverture de la science relèvera en outre d’un nouveau modèle économique qui reste à définir tout en veillant à éviter les dérives budgétaires. Et enfin, puisque la science ne peut se concevoir qu’à un niveau international, l’un des défis majeurs de cette transition est l’harmonisation des politiques nationales en la matière. Ces thèmes seront abordés par les intervenants de ce colloque, des experts du sujet ainsi que des responsables de cette transition en France et dans plusieurs pays européens.

vendredi 19 avril 2019

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