Accueil 

Mots-clés

Thèmes

Autres groupes de mots-clés

Monde


Articles

<i>Les Aventuriers du pouvoir</i> : un regard d'écrivain sur la politique française de Morny à Macron

Les Aventuriers du pouvoir : un regard d’écrivain sur la politique française de Morny à Macron

Entretien avec Jean-Marie Rouart, de l’Académie française
Et si nos hommes politiques constituaient une matière romanesque de première qualité ? C’est ce que l’on est conduit à penser à la lecture du recueil dans lequel les éditions Robert Laffont ont réuni quelques-uns des ouvrages consacrés par Jean-Marie Rouart aux “aventuriers du pouvoir”. Outre ses anciennes biographies de Napoléon, Mornis et Berny, ce volume comprend une série inédite de “portraits acides” de figures marquantes de la Ve République : de Gaulle, Giscard, Mitterand, Chirac, Sarkozy, Macron et bien d’autres aux ambitions plus modestes ou contrariées. Sous la plume, souvent féroce, mais toujours élégante, de Jean-Marie Rouart, tous prennent chair et deviennent de nouveaux personnages, hauts en couleurs, de notre roman national. A travers ces portraits, Jean-Marie Rouart brosse, par petites touches, un portrait psychologique de la France contemporaine ainsi qu’une fresque un brin mélancolique d’un demi-siècle de vie politique.

mardi 19 novembre 2019

La ville migrante. Marseille-Buenos Aires 1860-1930

La ville migrante. Marseille-Buenos Aires 1860-1930

Par Thibault Bechini, doctorant en histoire, lauréat d’une bourse Zellidja attribuée par l’Académie française
Au tournant des XIXe et XXe siècles, Marseille et Buenos Aires apparaissent comme deux villes qui se ressemblent. Malgré l’éloignement géographique, les contemporains leur trouvent un air de famille. Thibaut Bechini montre que l’installation de nombreux immigrés italiens dans l’une et l’autre joue un rôle majeur dans l’établissement de traits communs. Les techniques de construction, les manières d’habiter, la culture politique et sociale importées de la péninsule forment des caractéristiques partagées qui viennent prendre place dans un cadre plus large, commun lui aussi, celui de l’essor des grandes villes portuaires mondialisées et de leurs périphéries ouvrières.

lundi 21 octobre 2019

“La planète ne va pas si mal !”

“La planète ne va pas si mal !”

Allocution de Jean-Robert Pitte, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques.
Le géographe s’exprimait lors de l’édition 2019 des “Conversations chez M. Thiers”.

lundi 14 octobre 2019

“L'acte II d'Emmanuel Macron”

“L’acte II d’Emmanuel Macron”

Allocution d’Alain Duhamel, membre de l’Académie des sciences morales et politiques
Le politologue et journaliste s’exprimait lors de l’édition 2019 des “Conversations chez M. Thiers”.

lundi 14 octobre 2019

“La Russie et l'Europe”

“La Russie et l’Europe”

Allocution de Mme Hélène Carrère d’Encausse, secrétaire perpétuel de l’Académie française.
L’historienne, auteur de nombreux ouvrages consacrés à l’histoire russe et soviétique s’exprimait lors de l’édition 2019 des “Conversations chez M. Thiers”.

lundi 7 octobre 2019

Les mutations romaines de la <i>res publica</i>

Les mutations romaines de la res publica

Entretien avec Claudia Moatti, lauréate du Prix Millepierres pour son “histoire romaine de la chose publique”
Chacun le sait : le nom même de notre République fait référence à la res publica romaine. Mais comment interpréter cette référence insistante à une société pourtant foncièrement inégalitaire et pétrie d’idéaux aristocratiques ? Pour répondre à cette question Claudia Moatti, professeur à l’université Paris 8, a réalisé une minutieuse enquête sur la façon dont les romains eux-mêmes envisageaient la chose publique : Res publica. Histoire romaine de la chose publique (Éditions Fayard, 2019). Cet ouvrage distingué par le Prix Millepierres décerné par l’Académie française, met l’accent sur le caractère évolutif d’une notion qui, dès l’origine, subit de nombreuses inflexions au gré des enjeux et des rapports de forces politiques. Dans l’entretien qu’elle nous a accordé, Claudia Moatti explique ainsi qu’après avoir été envisagée comme la somme dynamique des interactions entre citoyens, la res publica est progressivement devenue, à l’aube de l’avènement de l’Empire, une référence transcendante mobilisée pour disqualifier tout désaccord. Nul doute que cet ouvrage confirme combien le détour par l’antique continue d’éclairer les enjeux politiques et institutionnels qui sont ceux de notre propre République.

lundi 7 octobre 2019

“La politique européenne de la France et le Brexit -2017-2019”

“La politique européenne de la France et le Brexit -2017-2019”

Par Pauline Schnapper, professeur à l’Université Sorbonne nouvelle - Paris III
L’oratrice a notamment a notamment souligné que si Londres espérait s’appuyer sur des relations bilatérales privilégiées avec Paris pour négocier des conditions de retrait favorables, cet espoir s’est révélé vain au fil des mois, déjoué par un front uni des 27 qui s’est révélé plus solide que prévu et par l’affermissement de la position française. En effet, face à l’enlisement de la situation politique à Londres, la France est progressivement passée d’une position plutôt conciliante à une position ferme visant à régler le plus vite possible le Brexit, quitte à se résoudre à une sortie sans accord.

lundi 30 septembre 2019

Carnets d'étonnements et d'impressions autour de l'exposition “Héritage immortel”

Carnets d’étonnements et d’impressions autour de l’exposition “Héritage immortel”

Entretien avec Jean Anguera, Claude Abeille et Didier Bernheim, membres de l’Académie des beaux-arts
Au début de l’été 2019, le Musée national d’art de Chine a organisé l’exposition “Héritage immortel” présentant au public chinois une sélection d’œuvres des sculpteurs Claude Abeille, Jean Anguera, Jean Cardot, Antoine Poncet et Brigitte Terziev, membres de l’Académie des beaux-arts. Pour évoquer cette manifestation illustrant le dynamisme des liens noués entre l’Académie et les institutions culturelles chinoises, nous avons reçu Jean Anguera, Claude Abeille ainsi que Didier Bernheim, délégué de l’Académie pour les relations avec la Chine, qui ont fait le déplacement pour l’inauguration de l’exposition. Leur libre conversation ne se limite toutefois pas à cet événement. Il prend la forme d’un véritable carnet d’étonnements et d’impressions au fil duquel il est question de l’œuvre du sculpteur Wu Weishan, de la curiosité du public chinois pour l’art, de la volonté des artistes chinois de concilier ouverture au monde et préservation de leur singularité, et bien d’autres sujets encore…

lundi 23 septembre 2019

“La différence entre politique extérieure et relations internationales : le cas de la France”

“La différence entre politique extérieure et relations internationales : le cas de la France”

Communication de Jean Baechler, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.
S’inspirant de “l’avis au roi” du cardinal de Richelieu (1629), dans lequel celui-ci développait le programme de politique le plus à même de briser la domination de la maison d’Autriche sur l’Europe, Jean Baechler a distingué entre des stratégies imposées par les contraintes d’un système de jeu extérieur, qui relèvent d’une véritable approche en termes de “relations internationales”, et d’autres définies sous la pression de facteurs internes, qui composent une simple “politique extérieure”. Les premières sont accordées à la logique et à la rationalité du système de jeu, pas les secondes. Elles alternent au cours de l’histoire de France, même si de manière générale les systèmes de jeu successifs dans lesquels le pays s’est retrouvé engagé lui ont dicté des choix rationnels.

lundi 15 juillet 2019

<i>“France et Italie : les relations troublées entre les sœurs latines”</i>

“France et Italie : les relations troublées entre les sœurs latines”

Communication de Massimo De Leonardis, professeur à l’Université du Sacré-Cœur de Milan.
Après avoir brossé une vaste fresque des relations, souvent tumultueuses, entretenues par la France et l’Italie depuis la création du Royaume d’Italie en 1861, l’orateur s’est interrogé sur les frictions actuelles. Selon lui, la clé des relations franco-italiennes est avant tout culturelle. En effet, tandis que l’Italie s’accepte comme une “puissance moyenne”, aux ambitions surtout régionales, la France continue de se voir en “puissance européenne au rayonnement global”, bien qu’en ayant de moins en moins les moyens. Il résulte de ce décalage, côté français, un certain sentiment de supériorité, ressenti comme tel de l’autre côté des Alpes, où l’on soupçonne volontiers l’arrogant voisin gallican d’utiliser le projet européen à des fins intéressées. Mais c’est aussi dans la culture que peut se réaliser le dépassement de ces stéréotypes. Ainsi l’orateur a-t-il annoncé qu’était envisagée la renaissance d’un Comité franco-italien de études historiques, qui pourrait, en ce domaine, faire œuvre utile.

lundi 8 juillet 2019

“Grande-Bretagne-France : alliance possible, entente difficile”

“Grande-Bretagne-France : alliance possible, entente difficile”

Communication de John Rogister, professeur émérite de l’université de Durham, correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques
L’orateur a brossé une large fresque des relations franco-britannique de “l’Entente cordiale” de 1904 à nos jours, où, sur fond de Brexit, elles sont fort tributaires des sentiments partagés des Britanniques à l’égard de l’Union européenne. A ce sujet, John Rogister a souligné que la ratification du traité de Lisbonne, malgré le rejet par les électeurs français et néerlandais du traité constitutionnel, a été regardée comme une illustration du “déficit démocratique” de l’Union européenne, de la part d’un peuple attaché par ailleurs à ses traditions parlementaires. D’où une situation paradoxale : alors que les liens entre la Grande-Bretagne et le continent, singulièrement la France, se sont intensifiés depuis quatre décennies, l’opinion britannique est divisée entre l’affirmation de sa liberté et l’appartenance à un espace auquel son intégration, sur bien des points, ne fait aucun doute.

lundi 24 juin 2019

“La politique européenne de la France”

“La politique européenne de la France”

Communication de Maxime Lefèbvre, ancien ambassadeur, chargé de mission prospective auprès de l’Union européenne.
“La France s’est européanisée dans la construction européenne, mais elle ne cesse pas d’avoir des intérêts, des priorités, des préférences, des sensibilités”, estime Maxime Lefebvre, qui invite à articuler, pour l’avenir, trois impératifs : redresser la France, continuer de nourrir des ambitions pour l’Europe et conserver à une capacité d’action autonome.

lundi 17 juin 2019

Les boîtes à idées de Marianne : naissance des think tanks de relations internationales en France (1935-1985)

Les boîtes à idées de Marianne : naissance des think tanks de relations internationales en France (1935-1985)

Par Sabine Jansen, historienne, laureate du prix Jean Sainteny décerné par l’Académie des sciences morales et politiques
Un organisme français, l’Institut français des relations internationales (IFRI), occupe aujourd’hui la deuxième place au classement mondial des think tanks. Quels sont les ingrédients de ce succès ? L’historienne Sabine Jansen, en retraçant l’histoire de cette organisation, montre comment le Centre d’études de politique étrangère, sorte de bureau d’études au service du gouvernement, s’est mué en think tank à la fin des années 1970. Elle explique comment s’est opérée l’ouverture au monde de l’entreprise et la création d’un modèle hybride de diplomatie économique et politique, et met en lumière le rôle pionnier joué par Thierry de Montbrial, à présent membre de l’Académie des sciences morales et politiques.

vendredi 7 juin 2019

“L'action culturelle de la France dans le monde”

“L’action culturelle de la France dans le monde”

Communication de Xavier Darcos, chancelier de l’Institut, devant ses confrères de l’Académie des sciences morales et politiques
Après avoir brossé, un panorama historique des formes revêtues par l’action culturelle de la France depuis le début des temps modernes, le chancelier de l’Institut a présenté les enjeux actuels en faisant part d’une conviction forte : plutôt que de se complaire dans la certitude flatteuse de son rayonnement, la France doit accepter que la culture soit un marché comme un autre, qui fonctionne selon les règles de la réciprocité et de l’échange, sans qu’il lui faille pour autant renoncer à son message universel, car c’est aussi sur la défense de ses traditions politiques et juridiques qu’elles est attendue.

lundi 3 juin 2019

“La politique internationale de la France dans le domaine du terrorisme”

“La politique internationale de la France dans le domaine du terrorisme”

Communication de M. Éric Danon, directeur général adjoint des affaires de politique et de sécurité.
Pour venir à bout du défi spécifique que représente le terrorisme islamiste, l’orateur estime que la France doit reconsidérer de manière pragmatique ses dispositifs antiterroristes. Il propose ainsi de porter les efforts dans trois directions, qui toutes comportent un volet extérieur. La première est la lutte contre la propagande salafiste, qui est indissociable d’un dialogue avec les pays d’origine des imams et d’une coopération avec les grands acteurs d’Internet. La deuxième est la poursuite des opérations contre les groupes terroristes, qui débordent d’ailleurs le seul cadre militaire, à l’instar de la coopération internationale pour assécher les circuits financiers du terrorisme. Enfin, la sécurité intérieure passe par une meilleure coordination des mesures antiterroristes, en France mais aussi entre partenaires européens. Sur tous ces points, Éric Danon insiste sur la nécessité des sociétés démocratiques occidentales de rester elles-mêmes car tout indique que la violence djihadiste est destinée à durer.

lundi 13 mai 2019

“La solitude stratégique des Européens”

“La solitude stratégique des Européens”

Louis Gautier, ancien secrétaire général à la défense et à la sécurité nationale, devant l’Académie des sciences morales et politiques
Le propos est parti d’un constat simple : en valeur cumulée, les États européens dépensent davantage que la Chine pour leurs affaires militaires ; pourtant ils sont incapables d’aligner une puissance opérationnelle équivalente, faute de rationalisation dans l’emploi de ces sommes et dans le choix de leurs équipements. Les projets et les déclarations en faveur d’une politique de défense intégrée n’ont certes pas manqué, en particulier ces vingt- cinq dernières années, mais sans parvenir à s’inscrire dans la durée. Si les contraintes budgétaires ont pesé, L. Gautier attribue avant tout ces échecs à un retrait stratégique délibéré au lendemain de la guerre froide, qui a consisté à se reposer sur la protection de l’OTAN. Plus profondément, il interroge le rapport des États européens à la notion de puissance, alors que, a-t-il rappelé, “le rejet de la confrontation, de la coercition et surtout de l’usage de la force est inscrit dans l’ADN de l’Union européenne”.

vendredi 26 avril 2019

“Deux parlements pour un objectif : la coopération entre l'Assemblée nationale et le Bundestag allemand”

“Deux parlements pour un objectif : la coopération entre l’Assemblée nationale et le Bundestag allemand”

Communication de Wolfgang Schäuble, président du Bundestag allemand, membre associé étranger de l’Académie des sciences morales et politiques
Prenant pour point de départ de son propos la récente création de l’Assemblée parlementaire franco-allemande réunissant des parlementaires issus de l’Assemblée nationale et du Bundestag, Wolfgang Schäuble a précisé les objectifs de cette chambre : “intégrer le point de vue légitime de l’autre dans notre propre perspective, pour élaborer ainsi ce qui nous est commun”. Puis, élargissant son propos, il a livré une réflexion sur les défis qu’affrontent les démocraties occidentales. Il a notamment appelé à sortir d’une approche purement matérialiste des politiques publiques, car “le bonheur des gens dépend aussi de la capacité à mener sa vie d’une manière telle que l’on est en harmonie avec soi-même ; que l’on bénéficie d’attaches, que l’on se sent enraciné, abrité ; que l’on s’appuie sur un socle, un chez-soi”. Celui-ci est en grande partie représenté par les États-nations, mais il est temps, a estimé W. Schäuble, de travailler à compléter les identités nationales par une identité européenne, qui soit l’expression d’une communauté d’histoire et de culture mais aussi de la volonté, pour les Européens de peser dans l’ordre mondial.

mardi 23 avril 2019

“La conduite des opérations militaires extérieures : une spécificité française en Europe ?”

“La conduite des opérations militaires extérieures : une spécificité française en Europe ?”

Communication de Benoît d’Aboville, ancien ambassadeur
Pour l’orateur, la question fait écho à la réputation que la France a acquise dans ce domaine, en particulier dans la littérature spécialisée anglo-saxonne, mais ne doit masquer les débats dont ces interventions sont aujourd’hui l’objet, entre contraintes budgétaires, relance de la course aux armements par les grandes puissances (États-Unis, Chine) et recherche de solutions européennes ou locales. C’est pourquoi, après avoir examiné les facteurs qui participent de la singularité de la conduite française des OPEX, Benoît d’Aboville s’est interrogé sur de nécessaires évolutions. Toutes ne concernent pas les seules armées. Pour l’ancien ambassadeur, il est notamment crucial que l’opinion française prenne conscience des “sérieuses conséquences pour notre sécurité et notre stature internationale” qu’aurait l’abandon de notre capacité d’intervention et que l’Europe accepte les “réalités du monde qui vient, même si elles ne prêtent pas nécessairement à l’optimisme et dérangent un certain confort politique et intellectuel”.

lundi 15 avril 2019

"Hommage à Michel Jouvet"

"Hommage à Michel Jouvet"

par Étienne Ghys secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences

Michel Jouvet est l’auteur d’une oeuvre fondatrice en neurobiologie, marquée par une profonde originalité de pensée et par les ouvertures qu’elle permet dans de nombreuses directions, en physiologie et évolution, en psychologie, anthropologie, philosophie. Il a révolutionné la connaissance du fonctionnement cérébral par la découverte du sommeil paradoxal défini comme troisième état de vigilance du système nerveux central, outre l’éveil et le sommeil à ondes lentes, ainsi que par son association préférentielle aux rêves. Expérimentateur jamais à court d’idées nouvelles, il a largement déchiffré, avec ses collaborateurs de diverses spécialités, la complexité neurophysiologique des états de vigilance.

- Ouverture par Pierre Corvol et Claude Debru.
- “L’histoire sans fin du sommeil paradoxal”, par Pierre-Hervé Luppi.
- “Voir les rêves”, par Isabelle Arnulf.
- “Cause de la narcolepsie, un syndrome associé à une anomalie profonde du sommeil paradoxal”, par Emmanuel Mignot.


lundi 8 avril 2019

Le cerveau fin stratège

Le cerveau fin stratège

Olivier Houdé, membre de l’Académie des sciences morale et politiques, présente une nouvelle théorie de l’intelligence humaine
Les théories de l’intelligence ont longtemps été structurées par l’opposition entre deux visions antagonistes mettant l’accent, pour l’une sur la rationalité, pour l’autre sur l’intuition. Les recherches menées par Olivier Houdé à la tête du Laboratoire de Psychologie du Développement et de l’Education de l’Enfant (LaPsyDé) de la Sorbonne l’ont conduit à une nouvelle hypothèse, présentée dans son dernier livre (L’intelligence humaine n’est pas un algorithme, Éditions Odile Jacob, 2019) : l’intelligence humaine reposerait sur la capacité à solliciter l’une et l’autre de ces facultés au gré des circonstances et des besoins, autrement dit à agir en “fin stratège”.

lundi 8 avril 2019

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 |...