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Félix Labisse (1905-1982) : Le monde des métamorphoses d’un surréaliste

Les peintres du XXe siècle : la chronique de Lydia Harambourg, correspondant de l’Académie des beaux-arts
L’historienne et critique d’art Lydia Harambourg consacre sa chronique à Felix Labisse, peintre surréaliste parmi les plus originaux et les plus indépendants du XXe siècle. L’occasion de plonger dans l’univers onirique et poétique d’un peintre transcendé par le pouvoir de l’image.


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Émission proposée par : Marianne Durand-Lacaze
Référence : CHR815
Adresse directe du fichier MP3 : https://www.canalacademie.com/emissions/chr815.mp3
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Date de mise en ligne : 13 mai 2012

Le magicien peintre, les années ostendaises : préliminaires à l’empire de ses rêves avec l’écriture, le cinéma et la peinture 1922-1933

Félix Labisse venu à la peinture en autodidacte commence sa carrière à Ostende où il se lie d’amitié avec James Ensor qui reconnaît dans ce novice un talent d’exception. Nous sommes en 1927. Il fréquente artistes et écrivains dans cette ville à forte inventivité artistique se lie avec Permeke, Spilliaert et le futur cinéaste Henri Storck avec lequel il fonde en 1928 le « Club du Cinéma d’Ostende » et en 1930 la revue littéraire et artistique Tribord. Il est en train de réaliser le pouvoir de l’image sur l’imaginaire et ses relations avec le rêve, le fantastique, déclencheurs d’un monde magique et ésotérique. Dès ses débuts, il mène de front peinture et écriture.

Poète, écrivain, chroniqueur, critique, scénariste, directeur de théâtre et de galerie, peintre et décorateur, rien n’est dissocié chez celui qui recourt aux mots comme aux images pour réaliser son univers poétique. Il écrit l’argument d’un court-métrage d’Henri Storck Pour vos beaux yeux dont il est un des acteurs avec sa sœur Ninette et le peintre Alfred Courmes. Nouvelle expérience cinématographique en 1933 avec Henri Stork, La Mort de Vénus, dans lequel il tient le premier rôle. Il ébauche un premier récit La Déesse dont il écrit trois versions entre 1930 et 1933. Il réalise les décors pour Liliom de Ferenc Molnar mis en scène par Raymond Rouleau au Théâtre Royal des galeries à Bruxelles.

Chica da Silva, Félix Labisse, 1965
Chica da Silva, Félix Labisse, 1965
Huile sur toile, 27 X 22 cm, collection particulière, Catalogue de l’Hommage à Félix Labisse, Cordes sur Ciel, 2005

Avec la peinture, le théâtre sera son autre passion au service de l’étrange. Il possédait un fauteuil à pieds et cornes de bouc qui appartenait à Anatole France et qui avait servi dit-on à des messes noires. Il tenait quotidiennement un almanach intitulé Le sorcier des familles. Chez lui la démonologie fait tôt son apparition. Sa peinture en exploitera les avatars. En 1928, son texte fondateur de la mythologie labissienne Préhistoire raconte l’histoire de la terre jusqu’à la veille du Déluge, dans laquelle il met en scène des animaux hyper diaboliques.

En 1929, il donne sa version de la tentation de Saint Antoine avec La nuit d’Antoine qui pose les jalons d’un merveilleux inquiétant, et d’un érotisme inauguré dans son récit Andrée (1930), qui relate ses aventures réelles ou imaginaires avec une prostituée, avant d’aboutir au début des années 1960 à des évocations érotiques dérivées de la forme d’un coco-fesses. Des préliminaires où déjà l’illustration occupe une large place. Pour Joseph Delteil, son Sur le fleuve Amour (1928) et son Don Juan (1931) lui permettent d’exercer ses dons de narrateur dont la verve est très caractéristique dans La Vie secrète d’Ysabeau de Bavière du marquis de Sade (1949).

Quel plus bel hommage peut-il être que celui de James Ensor dans sa préface au catalogue d’une exposition à Ostende en 1930 à laquelle il participe : « Gare à toi, Félix, oiseau bleu, papillon téméraire, tu as frôlé nos toiles bien tendues, enduites de saccharine et tissées de fil frais. Je vous salue, Félix, plein de grâce... » Chez Labisse, le calembour graphique, l’inversion des sens et des valeurs font partie de l’arsenal dont il use pour servir le désir et l’inconscient.

1933 Paris : En marge du Surréalisme, les amitiés

Adoubé par James Ensor, Labisse arrive à Paris en 1932 avec la troupe de Raymond Queneau qui lui remettra son épée en 1967 après que le peintre eut été élu à l’Académie des beaux-arts en 1966. L’amitié est un mot derrière lequel se cache une réalité vécue avec Robert Desnos, Antonin Artaud, les frères Prévert, Paul Eluard, Philippe Soupault, Jean-Louis Barrault, Raymond Rouleau, Christian Dotremont. Masquer pour mieux démasquer Ensor, lui inspire Grand Carnaval ostendais (1934) qui sera acquise par Raymond Rouleau. Raymond Rouleau qu’il a retrouvé au théâtre de l’œuvre, tout comme Jean-Louis Barrault qui occupe un atelier voisin du sien au Bateau Lavoir. Barrault présente au théâtre de l’Atelier son premier spectacle, Autour d’une mère de William Faulkner. Labisse réalise décor et costumes.
La littérature le passionne et surtout celle qui répond à son attirance pour l’au-delà du réel, point focal de sa vision imaginaires de Marcel Schwob, L’Hérésiarque et l’Enchanteur pourrissant d’Apollinaire, les Moralités légendaires de Jules Laforgue, la Nuit de Zeebrugge et Marguerite de la Nuit de Pierre Mac Orlan. Entre légèreté et gravité, Labisse exerce un imaginaire prédisposé au charme opératoire de ses récits.

Découverte d'Ermonville, 1942, Félix Labisse
Découverte d’Ermonville, 1942, Félix Labisse
Huile sur toile, 100 X 157 cm, Palais des Beaux-Arts de Lille, Catalogue de l’Hommage à Félix Labisse, Cordes sur Ciel, 2005

En 1937 il peint sa première œuvre sur le thème du Minotaure, monstre cher aux surréalistes et à Picasso : Le Minotaure rouge appelé ultérieurement Le Minotaure vermoulu. L’année suivante il présente une exposition particulière de ses œuvres (toutes datées de 1937) au Palais des beaux-arts de Bruxelles. En juin 1938 il fait la connaissance de Joséphine Herlin qui deviendra sa compagne puis son épouse en 1955. Début 1939, il peint de nombreux portraits, des gouaches dominées par des nus féminins sans tête évoluant dans un décor marin ou urbain appartenant au monde des sortilèges. A Bruxelles, sa rencontre de Magritte et de Delvaux précipite son entrée dans le surréalisme comme en témoignent ses deux peintures : Le Piano et La fille du château avec lesquelles il dit être « passé d’un expressionnisme poétique flamand à une peinture d’imagination ».

La guerre 1940- 1944 : Destin et fatalité, œuvres prémonitoires

Labisse est mobilisé et affecté au camp de Suippes dans la Marne. Là se constitue une unité de camouflage organisée par Robert Rey, professeur à l’Ecole du Louvre. En mars 1940, la 1ère compagnie FI de Camouflage du Quartier général composée d’artistes, vient se fixer au château d’Ermenonville. Pierre Delbée, directeur de la maison Jansen le décore avec un mobilier de style. « Lieu de sortilège » dit Labisse impressionné par la demeure et ses environs qui lui inspireront des arbres anthropophages. Démobilisé en 1941, Labisse rejoint Paris où il vit, suivant son expression, « les délices de l’Occupation ».

Il réalise les décors pour Noé d’André Obey à la demande de Jacques Copeau administrateur provisoire de la Comédie Française. Il retrouve ses amis J.L. Barrault, Desnos, les peintres André Marchand, Maurice Brianchon, Lucien Coutaud. Il se lie avec Georges Hugnet. II séjourne au Château-Léger à Fontvieille à l’invitation de Pierre et Suzy Delbée. Ses séjours en Provence transforment son style et sa manière. Il met son penchant naturel pour le classicisme au service d’une peinture alliant un dessin d’orfèvre à une composition ordonnée pour libérer les sortilèges qui l’habitent. Ingres et David sont des modèles. Il fait référence à ce dernier avec Charlotte Corday en 1943.

Un thème qu’il reprendra en 1946 Charlotte Corday aux poissons, inspirée d’un rêve de Jean-Louis Barrault qui représente l’héroïne nue, des poissons entre ses cuisses, évocation de la sirène. La toile est exposée au salon d’Automne de 1946. Tout comme avec Le Bain turquoise (exposé au salon de Mai de 1968), hommage à Ingres, ses peintures sont au service de ses rêveries diurnes qui s’enracinent dans ses souvenirs d’enfance. Les récits de la guerre franco-allemande de 1870 trouvent un écho dans ses Malheurs de la guerre. Ses gouaches, Profanation des Dieux, Crime en Argolide, Présage de guerre, en sont les expressions troublantes.

Entre 1942 et 1944, Labisse choisit ses héroïnes pour un gynécée de la castration : Judith, Médée, Circée, Penthésilée, toutes amazones, magiciennes, sorcières. La figure emblématique d’Andromède, chère à Labisse, réapparaît dans ses illustrations pour le poème de Robert Desnos, Bain avec Andromède, détourné par Jules Laforgue. Le livre paraît en 1944 alors que Desnos, déporté en camp de concentration, ne reviendra pas. Desnos qui voyait en Labisse un « ordonnateur de mythologies ».
Meurtre, Crime passionnel sont des transcriptions métaphoriques comme le sont Les Courtisanes, Le Bonheur d’être aimée (une amoureuse à tête de lionne), Bérénice (avec sa tête de lionne battue) 1943, Les Parques 1944. Et le théâtre toujours présent le fait travailler pour Christian Casadesus et sa compagnie du Regain : Hamlet de Shakespeare (1942) et L’annonce faite à Marie de Claudel (1944).

Le bonheur d'être aimé, Félix Labisse, 1943
Le bonheur d’être aimé, Félix Labisse, 1943
Huile sur toile, Centre Georges Pompidou, Paris, Musée National d’Art Moderne, Catalogue de l’Hommage à Félix Labisse, Cordes sur Ciel, 2005

L’aventure du Surréaliste révolutionnaire, années d’après-guerre 1945-1949

Ses nus féminins, suaves, envahissent sa peinture. Femmes séductrices, bustes aux seins nus, vêtements de peau plaqués sur d’autres peaux, gantées, en collant, nées d’une hybridation associant tous les règnes qui abolissent la logique au profit d’une mythologie universelle, de nos rêves et de la raison du peintre. Femme reptile avec Le sixième acte de Bérénice, la Guivre Guénégote d’Histoire naturelle (30 dessins publiés en 1944) figurent dans son exposition en 1945 galerie Roux-Hentshel. Sur la couverture du catalogue une toile récente Bonjour Marie, un corps de femme qui reprend le visage de l’Ange de Reims.

Son univers ésotérique se précise. Il se souvient des légendes flamandes, de la fête de Gayant à Douai, et aussi des contes de Charles de Coster. La particularité de Labisse est dans sa connaissance intime des ouvrages ésotériques, Collin de Plancy, Eliphas Lévi, Saint-Yves d’Alveydre, Stanislas de Guaïta qui président à l’Institut des Vaines Recherches. En 1947, le marquis de Sade lui inspire une peinture objet La Fenêtre du Marquis. C’est à cette époque qu’apparaît son mannequin nu à chaussettes noires et talons hauts qu’il avait acquis aux Galeries Lafayette et dont la présence obsessionnelle dans son œuvre est à mettre en parallèle avec la poupée du peintre Bellmer.

Sous la pression de Christian Dotremont et de Noël Arnaud, Labisse participe à la réunion du Surréalisme révolutionnaire du 31 mai 1947 au café Louis, 97 boulevard Saint Michel. Malgré plusieurs tentatives pour le convaincre de se rallier au groupe, Labisse affirme une indépendance inflexible, même si son exposition de 1947 à la Galerie du Faubourg Saint-Honoré en garde une empreinte. Elle inspire à Jacques Prévert un texte : Question de principe.

Labisse s’installe en 1942 dans l’ancien atelier de Man Ray, atelier rue Campagne première (à Paris XIV) où Alain Resnais vient le filmer.

Théâtre et Peinture servis par la pensée surréaliste de Labisse

Labisse n’a jamais appartenu au groupe surréaliste constitué par Breton. Ainsi participe t-il à l’exposition « Peinture surréaliste en Europe » organisée à Sarrebruck en 1952, mais dans la section « Artistes de tendance surréaliste en dehors du mouvement ». Son univers est peuplé de songes, d’exorcismes, où le principe des greffes prend jusqu’à la logique du récit : sphinges et stryges évoluent dans des décors végétaux ou minéraux. Le théâtre est toujours au cœur de ces sortilèges. Il enchaîne les productions pour l’Opéra, Le martyre de Saint Sébastien 1956, Le Roi d’Ys en 1966, au théâtre Antoine (Sartre Le Diable et le Bon Dieu mis en scène par Louis Jouvet 1950), la Compagnie Renaud-Barrault qu’il accompagnera plusieurs fois lors de ses tournées en Amérique latine, dès 1950, année où il participe à la première Biennale de Sao Paulo. Au Brésil, en Uruguay, il découvre une nature luxuriante, les mulâtresses et la sorcellerie populaire qui lui inspire son Hommage à Gilles de Rais (1957).
Homme caméléon, Labisse, participe à des groupes, expose dans les salons. Membre fondateur du salon de Mai en 1945, ses peintures sont attendues annuellement par tout un public.

Hommage à Gilles de Rais, Félix Labisse, 1957
Hommage à Gilles de Rais, Félix Labisse, 1957
Huile sur toile, 130 X 162 cm, collection particulière, Catalogue de l’Hommage à Félix Labisse, Cordes sur Ciel, 2005

Libidoscaphes Grands D et Sélénides Les femmes bleues

Scandaleuses ses peintures ? Ses œuvres inspirées par la démonologie (suite des Egithe) sont marquées par un érotisme auquel il donne le nom de libidoscaphe, symbole sexuel flottant qui habite ses peintures : Libidoscaphe dans la baie de Rio, Libidoscaphe nuptial, (1962). De 1963 date sa grande toile titrée MCCIV inspirée par l’entrée des Croisés. Il effectue son cinquième voyage au Brésil comme commissaire de la Biennale de Sao Paulo. En 1960 il a fait la connaissance à Paris de la cantatrice brésilienne Maria d’Apparecida. Il fait son portrait. Sa plastique l’inspirera pour ses futurs modèles féminins.

C’est au retour de New York où il a exposé Gallery 63 qu’il entreprend sa série des Grands D. (exposition galerie Europe Paris) des toiles qui commencent par la lettre D et représentent des formes minérales, flottant dans une atmosphère sidérale. En 1964 il participe à l’importante exposition Le surréalisme, Sources, Histoire, Affinités organisée par Patrick Waldberg à la galerie Charpentier. Apparaissent ses premières femmes bleues, d’un bleu indigo au ceruleum, qui identifient la peinture de Labisse. Une éro fiction qu’il développe avec la série des Sélénides, ces filles de la lune, inaugurée au château de Saint-Bernard à Hyères en 1965, propriété de Marie-Laure de Noailles : son séjour réveille ses souvenirs des Aventures d’un savant russe de G. Le Faure et H. de Graffigny, livre lu pendant son adolescence. Il expose ses 36 Sélénides à Bruxelles en 1966.

Libidoscaphe en état de veille, Félix Labisse, 1962
Libidoscaphe en état de veille, Félix Labisse, 1962
huile sur toile, 81 X 100, Centre Georges Pompidou, Paris, Catalogue de l’Hommage à Félix Labisse, Cordes sur Ciel, 2005© Photo CNAC/MNAM Dist. RMN - © Jean-Claude Planchet

Egéries baudelairiennes, images désirantes, démons et jeux d’images

Depuis 1951 il vit à Neuilly dans la maison décorée par sa femme Jony. Ses modèles se succèdent dans l’atelier et sur ses toiles. La cantatrice Maria d’Apparecida, Nixon, Lourdes, partagent ses faveurs picturales avec des femmes. Ses décors et costumes pour Jeanne au bûcher de Claudel et Honegger pour l’Opéra de Rio sont contemporains d’une de ses toiles majeures Les trois glorieuses.
Les rétrospectives se succèdent : Charleroi 1969, Rotterdam 1973, Ostende 1979.
Anges ou démons envahissent ses toiles.
Chacune de ses expositions est un événement : 1972, galerie de Seine à Paris et galerie Isy Brachot à Bruxelles : Faiseuses d’Histoire. 1974 toujours chez Isy Brachot sa galerie Les 400 coups du Diable un ensemble qu’il présente en 1977 à Paris galerie des Grands Augustins. A la fin de cette année apparaît un nouveau thème, avec les cénobites et les Pères du Désert, face aux femmes bleues ou noires, tentatrices confrontées au crâne humain, à la croix. La Grande Thébaïde accomplit, selon les mots de Philippe Soupault, la « surréaliste » et « incoercible » vision onirique de Labisse. Le voile recouvre leurs visages dans des cérémonials démoniaques qui ouvrent sur les Mystères d’Isis, titre de sa dernière exposition.

Il a été Président de l’Académie des beaux-arts en 1981.

Jeune figue posant pour Léonard de Vinci une Annonciation, Félix Labisse, 1946
Jeune figue posant pour Léonard de Vinci une Annonciation, Félix Labisse, 1946
Huile sur toile, 81 X 65 cm, Verviers, Musées communaux, Catalogue de l’Hommage à Félix Labisse, Cordes sur Ciel, 2005 © Photo Jacques Spitz

Texte de Lydia Harambourg, correspondant de l’Académie des Beaux-Arts, auteur de L’Ecole de Paris 1945-1965 : Dictionnaire des peintres, Editions Ides et Calendes Neuchâtel, 1993, réédition 2010.

Lydia Harambourg
Lydia Harambourg
© Canal Académie

En savoir plus

- Historienne et critique d’art, spécialiste de la peinture du XIXe et XXe siècle, particulièrement de la seconde Ecole de Paris, Lydia Harambourg a publié un dictionnaire sur L’École de Paris 1945-1965 (prix Joest de l’Académie des beaux-arts) et Les peintres paysagistes français du XIXe siècle.
- Monographies de Lydia Harambourg : André Brasilier (2003), Yves Brayer (1999, Prix Marmottan de l’Académie des beaux-arts en 2001), Bernard Buffet (2006), Jean Couty (1998), Olivier Debré (1997), Oscar Gauthier (1993), Louis Latapie (2003), Pierre Lesieur (2003), Xavier Longobardi (2000), Jacques Despierre (2003), Georges Mathieu (2002 et 2006), Chu Teh Chun (2006) ou encore Edgar Stoëbel (2007).

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- Lydia Harambourg sur le site de l’Académie des beaux-arts






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