Jacques Le Goff : l’historien-détective et le roman policier

Au plaisir d’insolence, l’émission littéraire proposée par Elizabeth Antébi
Dans cette émission littéraire « Au plaisir d’insolence », Elizabeth Antébi reçoit Jacques Le Goff, historien français spécialiste du Moyen Âge. Il évoque ici le roman policier.


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Émission proposée par : Elizabeth Antébi
Référence : INS503
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Adresse de cet article : https://www.canalacademie.com/ida3702-Jacques-Le-Goff-l-historien-detective-et-le-roman-policier.html
Date de mise en ligne : 21 novembre 2008


Nous apprenons que le grand historien Jacques Le Goff, biographe de Saint-Louis et qui étudia La Naissance du Purgatoire cultive un faible pour le roman policier.

Le grand faible va d’abord à :

- Robert Van Gulik (1910- 1967), d’abord, diplomate et sinologue néerlandais, qui parlait anglais, japonais, javanais, malais, chinois, latin, grec, et créa le personnage du Juge T’i, fonctionnaire de l’époque T’ang du VIIème siècle avant notre ère, qui résout des affaires criminelles et nous plonge dans l’atmosphère du temps.

Puis à

- Henning Mankell, suédois, né le 3 février 1948 et qui se partage entre la Suède et le Mozambique. Gendre d’Ingmar Bergman, Mankell a créé le personnage de l’enquêteur dépressif Kurt Wallander, qui donne une image inquiétante de la Suède, loin des jolies blondes et du « modèle suédois ».

Notre écrivain se passionne plus généralement pour les énigmes psychologiques dont la Déesse Mère reste Agatha Christie.

L’historien n’est-il pas détective ?

Article : Elizabeth Antébi






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