La grande garde, Prix Jean Bernard 2007

avec Antoine Sénanque
La grande garde n’existe qu’en Ile de France. Pendant 24 heures, toutes les urgences neurologiques de la région sont centralisées dans un seul et même hôpital, la Pitié Salpêtrière. Loin de l’univers surexcité de la série Urgences, ce roman raconte l’histoire de ces 24 heures, avec à la clé, une grave faute médicale, endossée par un éminent neurochirurgien...


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Date de mise en ligne : 29 octobre 2007

Il faut avoir vécu une grande garde, l’avoir vécue seul, dans un chaos de sirènes, de sonneries, d’éclairs. Seul, dans la caisse de résonance des urgences, le bruit des voitures, des chariots, dans les lumières blessantes des néons et des gyrophares... Lire dans les yeux des malades, comme on lit dans les mains, leur avenir, leur chance pour les douze heures de la nuit. Il faut savoir déchiffrer les destins dans les chairs, les entrailles. Il faut être plus que médecin. " Un interne en neurochirurgie, médecin sans vocation, observe la chorégraphie mécanique des urgences. Au centre, le professeur Vadas, maître de l’acte opératoire, tout en silences, en équilibre instable. Dans la nuit du bloc, il y aura un geste de trop. Plusieurs vies se figeront au rendez-vous de la grande garde. Après Blouse, insufflant à son livre la mélancolie rebelle de personnages cruellement décrits, Antoine Sénanque nous donne ici le roman de la faute.

Antoine Sénanque (Antoine Moulonguet) est neurologue libéral. Ayant longtemps exercé à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, il quitte le monde des blouses blanches après la publication d’un livre caustique en 2004, Blouse.
Aujourd’hui, il mène de front son activité de médecine avec celle d’écrivain.

La grande garde d’Antoine Sénanque a reçu le prix Jean Bernard 2007.

Le prix Jean Bernard a été créé à l’initiative de l’Académie nationale de médecine pour récompenser l’œuvre d’un écrivain illustrant le lien entre médecine et littérature.
Elle doit être fidèle aux valeurs humaines prônées par Jean Bernard, illustre hématologue décédé en 2001, de l’Académie française et de l’Académie de médecine. Ce prix a déjà couronné Eric-Emmanuel Schmitt, Martin Winckler, Jean-Baptiste Gendarme et Marie Didier.

Ecoutez également Claire Marin. Elle a reçu le prix Jean Bernard 2008 pour son roman Hors de moi






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