René de Obaldia, son Fantasmes de demoiselles est un délice !

Une chronique littéraire d’Elizabeth Antébi
Ce recueil de 51 annonces émises par des créatures féminines en quête d’une âme soeur est jubilatoire ! Partagez l’enthousiasme de notre chroniqueuse littéraire Elizabeth Antébi qui vous présente cet ouvrage délicieux. A lire impérativement avant d’aller admirer la pièce au Théâtre 14, avec Manon Landowski... jusqu’au 22 octobre.


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Émission proposée par : Elizabeth Antébi
Référence : PAG224
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Date de mise en ligne : 28 décembre 2006


René de Obaldia de l’Académie française.
René de Obaldia de l’Académie française.

Livre mutin d’un jeune écrivain de quelques vingtaines de printemps, Fantasmes de Demoiselles est le dernier ouvrage publié, par René de Obaldia, prince de la fantaisie, auteur de pièces inclassables et délicieuses, comme Du Vent dans les branches de Sassafras ou Les Jumeaux étincelants, d’ouvrages comme Tamerlan des Cœurs.

Ce petit bijou de drôlerie et, mon dieu, de connaissance des femmes, porte pour sous-titre Femmes faites ou défaites cherchant l’âme sœur ; ce sont des petites annonces sous forme de madrigaux ou de poèmes hurluberlus et bien difficile sera celle qui n’y trouvera son grain à moudre.

René de Obaldia, Fantasmes de demoiselles, Femmes faites ou défaites cherchant l’âme soeur, éditions Grasset 2006.
René de Obaldia, Fantasmes de demoiselles, Femmes faites ou défaites cherchant l’âme soeur, éditions Grasset 2006.

René de Obaldia, improbable poète toujours svelte, né à Hong-Kong de père panaméen et de mère française, avec nounou chinoise, épouse anglaise, a aujourd’hui l’âge du double cœur selon Raymond Radiguet : essayez donc de placer deux 8 côte à côte, vous verrez qu’ils forment deux cœurs imbriqués, tête-bêche. C’est le dernier tour de passe-passe de celui que Jean Vilar avec Genousie avait le premier intronisé « poète onirique ».

Article : Elizabeth Antébi

En savoir plus sur :

- René de Obaldia de l’Académie française

Fantasmes de Demoiselles, femmes faites ou défaites cherchant l’âme soeur

- à Paris, au Théâtre 14, jusqu’au 22 octobre 2011, "Fantasmes de demoiselles" est mis en scène et joué, notamment par Manon Landowski (fille de l’académicien Marcel Landowski). Rens. et réserv. 01.45.45.49.77

Voici le texte rédigé par René de Obaldia pour annoncer cette pièce :

Fantasmes de Demoiselles Femmes faites, ou défaites, cherchant l’âme soeur.

"Ah ! ce ne sont pas les Innocentines. Cette fois, je me suis mis dans la peau d’une cinquantiane de femmes (sic) femmes esseulées, cherchant "à corps perdu", au moyen de petites annonces, l’homme de leur vie, l’âme soeur, le mâle absolu, l’oiseau rare. Elles nous livrent ici leurs fantasmes plus ou moins avouables. Celle-ci rêve d’un malabar, celle-là un mutant sexy, telle autre d’un gourou, ou encore, d’un homme qui cogne, d’un bel hidalgo, d’un jeune curé prêt à se défroquer, d’un mec dans l’cinéma, voire d’un homme-tronc. Petites annonces lancées comme des bouteilles à la mer, dramuscules poéticobaldiennes et qui prêtent plus à rire qu’à pleurer". R. de Obaldia.






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