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Académie des sciences morales et politiques

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Articles

L'Institut de France et les cinéastes

L’Institut de France et les cinéastes

Entretien avec Laurent Dandrieu, auteur d’un Dictionnaire passionné du cinéma
Canal Académie évoque les rapports entretenus entre l’Institut et le septième art à l’occasion de la parution du Dictionnaire passionné du cinéma (Éditions de l’Homme nouveau) de Laurent Dandrieu – un ouvrage chaudement salué par Jean Tulard, lui-même auteur d’un monumental Guide des films en 4 tomes (Éditions Robert Laffont, coll. Bouquins) et d’un Dictionnaire amoureux du cinéma (Éditions Plon).

jeudi 6 mars 2014

Création d'entreprise : la double révolution

Création d’entreprise : la double révolution

Entretien avec Yvon Gattaz, membre de l’Académie des sciences morales et politiques
Créateur d’entreprise, patron du CNPF (devenu Medef) de 1981 à 1986 et inlassable promoteur de l’entrepreneuriat, Yvon Gattaz observe, dans son dernier livre, que la France figure en tête des pays qui créent le plus d’entreprise mais que, le plus souvent, elle échoue hélas à les faire grandir. Pour remédier à cette lacune, il suggère d’encourager davantage les diplômés de l’enseignement supérieur à choisir la voie de la création d’entreprise. Et il préconise de créer un environnement plus favorable à la croissance des PME. Une impérieuse nécessité car, les batailles de la croissance, de la mondialisation et de l’emploi ne se gagneront qu’avec des « entreprises de croissance ».

jeudi 27 février 2014

Le dysfonctionnement des marchés financiers

Le dysfonctionnement des marchés financiers

Dans cette nouvelle édition de sa chronique mensuelle , Jacques de Larosière, membre de l’Académie des sciences morales et politiques s’entretient avec Jean-François Le Petit, auteur d’un récent ouvrage sur le dysfonctionnement des marchés financiers. Fort d’une carrière effectuée dans la banque - où il a notamment exercé les fonctions de trader et d’animateur d’une salle de marchés - avant de rejoindre les instances de régulation, Jean-François Le Petit dispose d’une appréhension complète et précieuse du défi représenté par ces dysfonctionnements.

jeudi 20 février 2014

« Y a-t-il un équivalent allemand aux “sciences morales et politiques” »

« Y a-t-il un équivalent allemand aux “sciences morales et politiques” »

Communication de Karlheinz Stierle, correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques (section Philosophie) lors de la séance du 10 février 2014.

jeudi 13 février 2014

« Y a-t-il un équivalent allemand aux “sciences morales et politiques” »

« Y a-t-il un équivalent allemand aux “sciences morales et politiques” »

Communication de Karlheinz Stierle, correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques (section Philosophie) lors de la séance du 10 février 2014.

jeudi 13 février 2014

Le protestantisme américain : une clé de compréhension de l'Amérique

Le protestantisme américain : une clé de compréhension de l’Amérique

Entretien avec Alain Besançon, historien, membre de l’Académie des sciences morales et politiques et auteur d’un récent ouvrage sur « le protestantisme américain de Calvin à Billy Graham ».
La nation américaine est à la fois la plus puissante, souvent la plus avancée sur la voie de la modernité et en même temps l’une des plus religieuse qui soit. Pour éclairer ce qui peut apparaître, en France, comme un curieux paradoxe, Alain Besançon nous convie à une passionnante exploration des racines spirituelles des États-Unis. Parce qu’aujourd’hui encore nombre des traits distinctifs de la société et de la mentalité américaines trouvent là leur explication.

jeudi 13 février 2014

« Les sciences morales et politiques selon Cournot »

« Les sciences morales et politiques selon Cournot »

Communication de Bertrand Saint-Sernin, professeur de philosophie et spécialiste de l’histoire des sciences, lors de la séance du 20 janvier 2014 de l’Académie des sciences morales et politiques.
Après avoir rappelé qui fut Cournot (1801-1877), mathématicien, économiste, philosophe, recteur d’académie, l’orateur s’est attaché à présenter la conception des sciences morales et politiques qui était la sienne. Il a notamment retenu sept points susceptibles d’illustrer l’actualité de Cournot : « 1° Les crises rénovatrices des sciences sont les seules crises rénovatrices de la philosophie ; 2° L’action humaine change la Terre et peut l’altérer irréversiblement ; 3° La nature n’est pas saturée : on peut y introduire des corps et des processus nouveaux ; 4° Le hasard n’est pas seulement le corrélat de notre ignorance : il est constitutif de l’univers ; 5° L’exploration scientifique de l’univers se réalise en recourant à des clés de décryptement successives, de plus en plus pénétrantes et englobantes : les changements de clé constituent des “révolutions scientifiques” ; 6° Les institutions, en particulier celles de l’Instruction publique, ont un double statut. À court terme, elles sont administratives ; à long terme, elles modèlent la vie sociale et sont politiques ; 7° Il y a une différence entre décider en temps ordinaire et décider en temps de crise. » Autant d’observations qui, bien sûr, éclairent singulièrement les enjeux des temps présents.

mercredi 5 février 2014

« Les sciences morales et politiques selon Cournot »

« Les sciences morales et politiques selon Cournot »

Communication de Bertrand Saint-Sernin, professeur de philosophie et spécialiste de l’histoire des sciences, lors de la séance du 20 janvier 2014 de l’Académie des sciences morales et politiques.
Après avoir rappelé qui fut Cournot (1801-1877), mathématicien, économiste, philosophe, recteur d’académie, l’orateur s’est attaché à présenter la conception des sciences morales et politiques qui était la sienne. Il a notamment retenu sept points susceptibles d’illustrer l’actualité de Cournot : « 1° Les crises rénovatrices des sciences sont les seules crises rénovatrices de la philosophie ; 2° L’action humaine change la Terre et peut l’altérer irréversiblement ; 3° La nature n’est pas saturée : on peut y introduire des corps et des processus nouveaux ; 4° Le hasard n’est pas seulement le corrélat de notre ignorance : il est constitutif de l’univers ; 5° L’exploration scientifique de l’univers se réalise en recourant à des clés de décryptement successives, de plus en plus pénétrantes et englobantes : les changements de clé constituent des “révolutions scientifiques” ; 6° Les institutions, en particulier celles de l’Instruction publique, ont un double statut. À court terme, elles sont administratives ; à long terme, elles modèlent la vie sociale et sont politiques ; 7° Il y a une différence entre décider en temps ordinaire et décider en temps de crise. » Autant d’observations qui, bien sûr, éclairent singulièrement les enjeux des temps présents.

mercredi 5 février 2014

« La moralisation de la vie politique »

« La moralisation de la vie politique »

Communication de Renaud Denoix de Saint Marc, membre du Conseil constitutionnel, ancien Vice-président du Conseil d’État, lors de la séance du 20 janvier 2014 de l’Académie des sciences morales et politiques.
Il est bien sûr légitime d’exiger que les représentants du peuple soient exemplaires dans leur action. Comme le rappelle Renaud Denoix de Saint Marc, la la Constitution de l’An I précisait déjà que « Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais rester impunis. Nul n’a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens. » Toutefois, ne faut-il pas aussi se méfier des possibles dérives entraînées par la passion contemporaine pour la « transparence » ? L’orateur en est, sa part, convaincu : « Si la transparence devient une fin en soi, on exigera de chaque responsable qu’il se justifie de toute décision qu’il s’apprête à prendre et cela non point en établissant la pertinence du but qu’il poursuit, mais en prouvant qu’il ne peut en retirer aucun avantage, même indirect. Un régime juridique simplement répressif se borne à punir les manquements avérés à la règle. Un régime préventif tend vers le soupçon et l’inquisition. Par là-même, il n’est pas particulièrement apte à établir un lien de confiance ». Un exposé limpide en forme de mise en garde.

mardi 28 janvier 2014

« Les enjeux de l'union bancaire européenne »

« Les enjeux de l’union bancaire européenne »

Jacques de Larosière, ancien directeur du Trésor, gouverneur de la Banque de France et directeur général du FMI, membre de l’Académie des sciences morales et politiques décrypte chaque mois un grand enjeu économique et social. Ce mois-ci, il analyse le défi que représente la mise en place d’une « union bancaire européenne » destinée à prévenir et résoudre d’éventuelles faillites bancaires pour éviter qu’une nouvelle crise bancaire ne se transforme en crise de la dette au sein de la zone euro.

mardi 28 janvier 2014

« La moralisation de la vie politique »

« La moralisation de la vie politique »

Communication de Renaud Denoix de Saint Marc, membre du Conseil constitutionnel, ancien Vice-président du Conseil d’État, lors de la séance du 20 janvier 2014 de l’Académie des sciences morales et politiques.
Il est bien sûr légitime d’exiger que les représentants du peuple soient exemplaires dans leur action. Comme le rappelle Renaud Denoix de Saint Marc, la la Constitution de l’An I précisait déjà que « Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais rester impunis. Nul n’a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens. » Toutefois, ne faut-il pas aussi se méfier des possibles dérives entraînées par la passion contemporaine pour la « transparence » ? L’orateur en est, sa part, convaincu : « Si la transparence devient une fin en soi, on exigera de chaque responsable qu’il se justifie de toute décision qu’il s’apprête à prendre et cela non point en établissant la pertinence du but qu’il poursuit, mais en prouvant qu’il ne peut en retirer aucun avantage, même indirect. Un régime juridique simplement répressif se borne à punir les manquements avérés à la règle. Un régime préventif tend vers le soupçon et l’inquisition. Par là-même, il n’est pas particulièrement apte à établir un lien de confiance ». Un exposé limpide en forme de mise en garde.

mardi 28 janvier 2014

“La politisation éthique de la morale”.

“La politisation éthique de la morale”.

Communication de Didier Sicard, professeur de médecine à Paris-Descartes, ancien président du Comité consultatif national d’éthique, en séance de l’Académie des sciences morales et politiques, le 14 janvier 2014.
Dans cette intervention dépourvue de langue de bois, le professeur Sicard a déploré les mouvements conjoints de remplacement de la morale par l’éthique et de dévoiement des finalités de l’éthique sous l’influence des politiques. « Le politique devrait demander à l’éthique un éclairage sur les enjeux plutôt que de s’en servir pour encadrer par des lois les conduites à tenir », estime-t-il. Et de déplorer aussi que l’éthique se voit conférer un statut alors qu’elle ne vit « que de résistance au conformisme, aux situations acquises et aux questionnements, fussent-ils inattendus. Elle est là pour éclairer la complexité des problèmes, pour contribuer à la réflexion collective. Elle ne détient ni pouvoir ni vérité, pas plus qu’elle n’est une expertise qui donnerait la voie à suivre. »

mardi 21 janvier 2014

“La politisation éthique de la morale”.

“La politisation éthique de la morale”.

Communication de Didier Sicard, professeur de médecine à Paris-Descartes, ancien président du Comité consultatif national d’éthique, en séance de l’Académie des sciences morales et politiques, le 14 janvier 2014.
Dans cette intervention dépourvue de langue de bois, le professeur Sicard a déploré les mouvements conjoints de remplacement de la morale par l’éthique et de dévoiement des finalités de l’éthique sous l’influence des politiques. « Le politique devrait demander à l’éthique un éclairage sur les enjeux plutôt que de s’en servir pour encadrer par des lois les conduites à tenir », estime-t-il. Et de déplorer aussi que l’éthique se voit conférer un statut alors qu’elle ne vit « que de résistance au conformisme, aux situations acquises et aux questionnements, fussent-ils inattendus. Elle est là pour éclairer la complexité des problèmes, pour contribuer à la réflexion collective. Elle ne détient ni pouvoir ni vérité, pas plus qu’elle n’est une expertise qui donnerait la voie à suivre. »

mardi 21 janvier 2014

“L'institution académique des sciences morales et politiques”

“L’institution académique des sciences morales et politiques”

Communication de Gabriel de Broglie, membre de l’Académie française et Chancelier de l’Institut de France
Après avoir présenté une fresque historique très complète de la genèse et de l’évolution de l’Académie, le Chancelier de l’Institut a souligné, à l’occasion de cette première séance présidée par Bernard Bourgeois – qui succède à Bertrand Collomb à la présidence de l’Académie des sciences morales et politiques -, le rôle crucial joué par les sciences morales et politiques dans l’histoire des sociétés humaines : “les sciences morales et politiques se tiennent à l’interface entre les sciences de l’homme et les progrès scientifiques. Les sciences de l’homme ont sans doute abandonné leurs prétentions et leur position de supériorité antérieures et laissé dans bien des cas le progrès scientifique dominer les relations sociales et même la vie intellectuelle. [...] Mais la position centrale des sciences morales et politiques demeure. Elle leur permet de poser les questions d’éthique et contribuer à définir, avec les scientifiques, les limites de la science.” Et de conclure en déclarant que “quelle que soit son immensité, cette tâche revient, par tradition historique et par vocation à l’Académie des sciences morales et politiques”.

mardi 14 janvier 2014

“L'institution académique des sciences morales et politiques”

“L’institution académique des sciences morales et politiques”

Communication de Gabriel de Broglie, membre de l’Académie française et Chancelier de l’Institut de France
Après avoir présenté une fresque historique très complète de la genèse et de l’évolution de l’Académie, le Chancelier de l’Institut a souligné, à l’occasion de cette première séance présidée par Bernard Bourgeois – qui succède à Bertrand Collomb à la présidence de l’Académie des sciences morales et politiques -, le rôle crucial joué par les sciences morales et politiques dans l’histoire des sociétés humaines : “les sciences morales et politiques se tiennent à l’interface entre les sciences de l’homme et les progrès scientifiques. Les sciences de l’homme ont sans doute abandonné leurs prétentions et leur position de supériorité antérieures et laissé dans bien des cas le progrès scientifique dominer les relations sociales et même la vie intellectuelle. [...] Mais la position centrale des sciences morales et politiques demeure. Elle leur permet de poser les questions d’éthique et contribuer à définir, avec les scientifiques, les limites de la science.” Et de conclure en déclarant que “quelle que soit son immensité, cette tâche revient, par tradition historique et par vocation à l’Académie des sciences morales et politiques”.

mardi 14 janvier 2014

“Lafarge, un groupe français leader dans un monde qui change”

“Lafarge, un groupe français leader dans un monde qui change”

Communication de Bruno Lafont, PDG de Lafarge, en séance de l’Académie des sciences morales et politiques, le 9 décembre 2013
Leader mondial pour les matériaux de construction, implanté dans 64 pays, employant 65000 salariés et réalisant un chiffre d’affaires de plus de 15 milliards d’euros, le Groupe Lafarge est l’un des symboles de la France qui gagne dans la mondialisation. Une réussite que son PDG attribue notamment à la volonté de toujours “anticiper les évolutions profondes du monde dans lequel nous vivons”. En termes de prospective, il a ainsi souligné l’avènement probable d’un monde plus peuplé (9 milliards d’humains en 2050) plus divers (puissances émergentes), plus global (interconnexion à croissance exponentielle), mais paradoxalement aussi plus local (perte de pouvoir des États centraux), plus chaud (changement climatique) et plus urbanisé.

lundi 6 janvier 2014

Les faiblesses structurelles de l'économie française : diagnostic et solutions

Les faiblesses structurelles de l’économie française : diagnostic et solutions

Entretien avec Jacques de Larosière, ancien directeur du Trésor, gouverneur de la Banque de France et directeur général du FMI, membre de l’Académie des sciences morales et politiques
Déficit de la balance commerciale, déclin de la compétitivité, poids des prélèvements publics, déficit d’investissement, recul de l’industrie… Jacques de Larosière dresse un bilan des faiblesses structurelles de l’économie française mais aussi des moyens d’y remédier.

lundi 6 janvier 2014

“Lafarge, un groupe français leader dans un monde qui change”

“Lafarge, un groupe français leader dans un monde qui change”

Communication de Bruno Lafont, PDG de Lafarge, en séance de l’Académie des sciences morales et politiques, le 9 décembre 2013
Leader mondial pour les matériaux de construction, implanté dans 64 pays, employant 65000 salariés et réalisant un chiffre d’affaires de plus de 15 milliards d’euros, le Groupe Lafarge est l’un des symboles de la France qui gagne dans la mondialisation. Une réussite que son PDG attribue notamment à la volonté de toujours “anticiper les évolutions profondes du monde dans lequel nous vivons”. En termes de prospective, il a ainsi souligné l’avènement probable d’un monde plus peuplé (9 milliards d’humains en 2050) plus divers (puissances émergentes), plus global (interconnexion à croissance exponentielle), mais paradoxalement aussi plus local (perte de pouvoir des États centraux), plus chaud (changement climatique) et plus urbanisé.

lundi 6 janvier 2014

« La France face aux dilemmes actuels de l'enseignement supérieur dans le monde »

« La France face aux dilemmes actuels de l’enseignement supérieur dans le monde »

Communication de Catherine Paradeise, professeur émérite à l’Université Paris Est en séance de l’Académie des sciences morales et politiques, le 25 novembre 2013.

mardi 10 décembre 2013

« La France face aux dilemmes actuels de l'enseignement supérieur dans le monde »

« La France face aux dilemmes actuels de l’enseignement supérieur dans le monde »

Communication de Catherine Paradeise, professeur émérite à l’Université Paris Est en séance de l’Académie des sciences morales et politiques, le 25 novembre 2013.

mardi 10 décembre 2013

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