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Académie des sciences morales et politiques

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Articles

Sur la recherche en psychiatrie

Sur la recherche en psychiatrie

Communication de Mme Anne Fagot-Largeault, psychiatre, professeur au Collège de France et membre de l’Académie des sciences.
Dans cette communication, prononcée en séance de l’Académie des sciences morales et politiques, Anne Fagot-Largeault a brossé une vaste fresque historique de l’essor de la psychiatrie. Elle a notamment identifié identifié quatre étapes de « la psychiatrie sur la voie de la science ». À l’époque de Freud s’établit une tension entre deux modèles psychiatriques : le modèle objectiviste, organique qui voit dans des lésions cérébrales la cause des troubles, et le modèle fonctionnel qui voit cette même cause dans des phénomènes psychiques. Après la seconde guerre mondiale, entre 1949 et 1959, la découverte inattendue des médicaments psychiatriques donne naissance à la psychiatrie biologique. Celle-ci reste cependant « minoritaire à côté de la psychiatrie humaniste, anthropologique, qui procède par études de cas en recourant au vocabulaire de la phénoménologie ». Dans la seconde partie du XXe siècle se produit, selon les termes de l’oratrice, une « dérive », tout d’abord avec l’abandon du modèle asilaire, puis avec l’avènement de l’anti-psychiatrie qui voit dans la maladie une pure construction sociale. Après ces excès se dessinent toutefois dans les années 1980 les prodromes d’une démarche véritablement scientifique de la psychiatrie.

jeudi 24 avril 2014

Ce qui entrave la croissance des entreprises françaises

Ce qui entrave la croissance des entreprises françaises

Dans cette nouvelle chronique, Jacques de Larosière, ancien gouverneur de la Banque de France et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, décrypte les causes et les conséquences de la réduction des marges des entreprises françaises par rapport à celles de leurs concurrentes étrangères. Une analyse indispensable pour comprendre nos difficultés actuelles, tant sur le plan du commerce extérieur que sur celui de la création d’emploi et de l’investissement, notamment dans la R&D.

vendredi 18 avril 2014

« Les sciences cognitives sauront-elles naturaliser les sciences humaines ? »

« Les sciences cognitives sauront-elles naturaliser les sciences humaines ? »

Communication de Daniel Ander professeur de philosophie des sciences et de théorie de la connaissance à l’Université Paris-Sorbonne, en séance de l’Académie des sciences morales et politiques. À l’occasion de cette communication, le professeur Ander s’est tout d’abord appliqué à circonscrire les sciences cognitives qui « ne sont pas clairement identifiées. Se confondent-elles avec les neurosciences […] ? avec la psychologie du développement […] ? avec l’intelligence artificielle […] ? Reprennent-elles simplement, avec des outils plus raffinés, l’ordre du jour traditionnel de la psychologie et se ramènent‐-elles en fin de compte à identifier certaines constantes du fonctionnement mental de l’être humain ? Ont‐-elles partie liée avec l’innéisme ? » À ces questions, il a répondu qu’elles étaient « un peu tout cela à la fois », et qu’elles entendaient « s’emparer de la vie mentale dans leur entièreté [et] à construire une science naturelle du mental, sans respecter quelque frontière traditionnelle que ce soit. »

vendredi 4 avril 2014

« Les sciences cognitives sauront-elles naturaliser les sciences humaines ? »

« Les sciences cognitives sauront-elles naturaliser les sciences humaines ? »

Communication de Daniel Ander professeur de philosophie des sciences et de théorie de la connaissance à l’Université Paris-Sorbonne, en séance de l’Académie des sciences morales et politiques. À l’occasion de cette communication, le professeur Ander s’est tout d’abord appliqué à circonscrire les sciences cognitives qui « ne sont pas clairement identifiées. Se confondent-elles avec les neurosciences […] ? avec la psychologie du développement […] ? avec l’intelligence artificielle […] ? Reprennent-elles simplement, avec des outils plus raffinés, l’ordre du jour traditionnel de la psychologie et se ramènent‐-elles en fin de compte à identifier certaines constantes du fonctionnement mental de l’être humain ? Ont‐-elles partie liée avec l’innéisme ? » À ces questions, il a répondu qu’elles étaient « un peu tout cela à la fois », et qu’elles entendaient « s’emparer de la vie mentale dans leur entièreté [et] à construire une science naturelle du mental, sans respecter quelque frontière traditionnelle que ce soit. »

vendredi 4 avril 2014

« Les sciences morales et politiques dans la culture anglo-saxonne »

« Les sciences morales et politiques dans la culture anglo-saxonne »

Communication de Pierre Demeulenaere, professeur à l’université Paris-Sorbonne lors de la séance du 17 mars 2014 de l’Académie des sciences morales et politiques.
S’il estime qu’il n’existe pas, à proprement parler de culture anglo-saxonne des sciences morales et politiques, l’orateur estime toutefois qu’« une idée centrale qui peut caractériser le développement des sciences morales et politiques en milieu anglo-saxon » : « l’effort pour considérer que les sciences morales et politiques – ou, plus tard, les sciences sociales – sont des sciences et qu’à ce titre, elles relèvent du discours scientifique ordinaire. » Il souligne ainsi que dans son Traité de la nature humaine de 1754 » David Hume considère que la « science of man » doit être empirique et informée par une connaissance expérimentale de la réalité humaine et sociale. Si bien qu’il « se réfère au modèle newtonien pour essayer d’avoir des résultats analogues à ceux obtenus dans le cadre des sciences de la nature ».

jeudi 20 mars 2014

« Les sciences morales et politiques dans la culture anglo-saxonne »

« Les sciences morales et politiques dans la culture anglo-saxonne »

Communication de Pierre Demeulenaere, professeur à l’université Paris-Sorbonne lors de la séance du 17 mars 2014 de l’Académie des sciences morales et politiques.
S’il estime qu’il n’existe pas, à proprement parler de culture anglo-saxonne des sciences morales et politiques, l’orateur estime toutefois qu’« une idée centrale qui peut caractériser le développement des sciences morales et politiques en milieu anglo-saxon » : « l’effort pour considérer que les sciences morales et politiques – ou, plus tard, les sciences sociales – sont des sciences et qu’à ce titre, elles relèvent du discours scientifique ordinaire. » Il souligne ainsi que dans son Traité de la nature humaine de 1754 » David Hume considère que la « science of man » doit être empirique et informée par une connaissance expérimentale de la réalité humaine et sociale. Si bien qu’il « se réfère au modèle newtonien pour essayer d’avoir des résultats analogues à ceux obtenus dans le cadre des sciences de la nature ».

jeudi 20 mars 2014

Pourquoi est-il important de réduire la dépense publique ?

Pourquoi est-il important de réduire la dépense publique ?

Depuis plusieurs années, la réduction des dépenses publiques figure parmi les objectifs prioritaires des politiques publiques. En quoi est-ce si nécessaire ? Quels sont les objectifs visés et les résultats escomptés ? Telles sont les questions auxquelles répond Jacques de Larosière, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, dans cette nouvelle édition de sa chronique mensuelle.

jeudi 20 mars 2014

1830-1848 : la police parisienne entre deux révolutions

1830-1848 : la police parisienne entre deux révolutions

Entretien avec Jean Tulard, historien, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.
Simple rouage du ministère de la Police générale, sous la Restauration, la Préfecture de Police de Paris devient, à partir de 1830, une grande administration, dont le chef dispose d’un pouvoir presque aussi étendu que celui du ministre de l’Intérieur. Dans une capitale en mutation, où le vol, le proxénétisme ou le meurtre tiennent haut leur place, la Police est toujours sur le qui-vive. Une bureaucratie se constitue, un corps de police en uniforme est établi. Des inspecteurs “en bourgeois” sillonnent les quartiers mal famés et y laissent une réputation parfois pire que celle des malfaiteurs qu’ils poursuivent ! Dans “La police parisienne entre deux révolutions (1830-1848)”, Jean Tulard, de l’Académie des sciences morales et politiques, fait revivre l’histoire de cette police qui, dans le Paris d’avant la révolution aussmannienne, inspira Balzac, Hugo et Eugène Sue.

jeudi 20 mars 2014

« Les sciences morales et politiques dans l'horizon du monde chinois »

« Les sciences morales et politiques dans l’horizon du monde chinois »

Communication de Marianne Bastid-Bruguière, membre de l’Académie lors de la séance du 10 mars 2014.
En janvier 1767, dans le mensuel « Éphémérides du citoyen », sous-titré « Bibliothèque raisonnée des sciences morales et politiques », l’abbé Nicolas Baudeau écrit, à propos de la Chine que « ce vaste et magnifique empire, maintenu pendant quarante siècles contre tous les efforts des passions civilisées ou barbares, par la seule puissance de l’esprit philosophique, démontre quelle est la force et l’efficacité des connaissances morales et politiques ». Pour Marianne Bastid-Bruguière, on ne saurait mieux illustrer combien la Chine a représenté, pour les sciences morales et politiques un exemple. Toutefois, comme elle l’a expliqué, ce « modèle chinois » constitue aussi une « construction intellectuelle » notamment due aux jésuites. Si bien que ce n’est véritablement « qu’à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, surtout par la médiation du Japon, et sous la forme des courants de réflexion allemands et anglo-saxons, que des sciences morales et politiques à l’européenne sont entrées dans l’horizon intellectuel des Chinois, sans jamais, jusqu’à présent, s’y substituer entièrement à une réflexion nourrie par la ou les raisons et regards de leurs traditions ».

mercredi 12 mars 2014

« Notice sur la vie et les travaux de Jacques Dupâquier »

« Notice sur la vie et les travaux de Jacques Dupâquier »

Communication de Alain Duhamel, membre de l’académie, lors de la séance du 3 mars 2014 de l’Académie des sciences morales et politiques.
Jacques Dupâquier (1922-2010) fut à l’Institut le successeur d’un autre historien de renom Jean-Baptiste Duroselle. Sa monumentale Histoire de la Population française est dans toutes les mémoires. Alain Duhamel retrace la vie et l’œuvre de Jacques Dupâquier en insistant tout d’abord sur trois caractéristiques majeures de sa personnalité. Il fut un grand savant, un travailleur acharné mais aussi un militant né, passionné, opiniâtre, assumé.

jeudi 6 mars 2014

L'Institut de France et les cinéastes

L’Institut de France et les cinéastes

Entretien avec Laurent Dandrieu, auteur d’un Dictionnaire passionné du cinéma
Canal Académie évoque les rapports entretenus entre l’Institut et le septième art à l’occasion de la parution du Dictionnaire passionné du cinéma (Éditions de l’Homme nouveau) de Laurent Dandrieu – un ouvrage chaudement salué par Jean Tulard, lui-même auteur d’un monumental Guide des films en 4 tomes (Éditions Robert Laffont, coll. Bouquins) et d’un Dictionnaire amoureux du cinéma (Éditions Plon).

jeudi 6 mars 2014

Création d'entreprise : la double révolution

Création d’entreprise : la double révolution

Entretien avec Yvon Gattaz, membre de l’Académie des sciences morales et politiques
Créateur d’entreprise, patron du CNPF (devenu Medef) de 1981 à 1986 et inlassable promoteur de l’entrepreneuriat, Yvon Gattaz observe, dans son dernier livre, que la France figure en tête des pays qui créent le plus d’entreprise mais que, le plus souvent, elle échoue hélas à les faire grandir. Pour remédier à cette lacune, il suggère d’encourager davantage les diplômés de l’enseignement supérieur à choisir la voie de la création d’entreprise. Et il préconise de créer un environnement plus favorable à la croissance des PME. Une impérieuse nécessité car, les batailles de la croissance, de la mondialisation et de l’emploi ne se gagneront qu’avec des « entreprises de croissance ».

jeudi 27 février 2014

Le dysfonctionnement des marchés financiers

Le dysfonctionnement des marchés financiers

Dans cette nouvelle édition de sa chronique mensuelle , Jacques de Larosière, membre de l’Académie des sciences morales et politiques s’entretient avec Jean-François Le Petit, auteur d’un récent ouvrage sur le dysfonctionnement des marchés financiers. Fort d’une carrière effectuée dans la banque - où il a notamment exercé les fonctions de trader et d’animateur d’une salle de marchés - avant de rejoindre les instances de régulation, Jean-François Le Petit dispose d’une appréhension complète et précieuse du défi représenté par ces dysfonctionnements.

jeudi 20 février 2014

« Y a-t-il un équivalent allemand aux “sciences morales et politiques” »

« Y a-t-il un équivalent allemand aux “sciences morales et politiques” »

Communication de Karlheinz Stierle, correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques (section Philosophie) lors de la séance du 10 février 2014.

jeudi 13 février 2014

« Y a-t-il un équivalent allemand aux “sciences morales et politiques” »

« Y a-t-il un équivalent allemand aux “sciences morales et politiques” »

Communication de Karlheinz Stierle, correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques (section Philosophie) lors de la séance du 10 février 2014.

jeudi 13 février 2014

Le protestantisme américain : une clé de compréhension de l'Amérique

Le protestantisme américain : une clé de compréhension de l’Amérique

Entretien avec Alain Besançon, historien, membre de l’Académie des sciences morales et politiques et auteur d’un récent ouvrage sur « le protestantisme américain de Calvin à Billy Graham ».
La nation américaine est à la fois la plus puissante, souvent la plus avancée sur la voie de la modernité et en même temps l’une des plus religieuse qui soit. Pour éclairer ce qui peut apparaître, en France, comme un curieux paradoxe, Alain Besançon nous convie à une passionnante exploration des racines spirituelles des États-Unis. Parce qu’aujourd’hui encore nombre des traits distinctifs de la société et de la mentalité américaines trouvent là leur explication.

jeudi 13 février 2014

« Les sciences morales et politiques selon Cournot »

« Les sciences morales et politiques selon Cournot »

Communication de Bertrand Saint-Sernin, professeur de philosophie et spécialiste de l’histoire des sciences, lors de la séance du 20 janvier 2014 de l’Académie des sciences morales et politiques.
Après avoir rappelé qui fut Cournot (1801-1877), mathématicien, économiste, philosophe, recteur d’académie, l’orateur s’est attaché à présenter la conception des sciences morales et politiques qui était la sienne. Il a notamment retenu sept points susceptibles d’illustrer l’actualité de Cournot : « 1° Les crises rénovatrices des sciences sont les seules crises rénovatrices de la philosophie ; 2° L’action humaine change la Terre et peut l’altérer irréversiblement ; 3° La nature n’est pas saturée : on peut y introduire des corps et des processus nouveaux ; 4° Le hasard n’est pas seulement le corrélat de notre ignorance : il est constitutif de l’univers ; 5° L’exploration scientifique de l’univers se réalise en recourant à des clés de décryptement successives, de plus en plus pénétrantes et englobantes : les changements de clé constituent des “révolutions scientifiques” ; 6° Les institutions, en particulier celles de l’Instruction publique, ont un double statut. À court terme, elles sont administratives ; à long terme, elles modèlent la vie sociale et sont politiques ; 7° Il y a une différence entre décider en temps ordinaire et décider en temps de crise. » Autant d’observations qui, bien sûr, éclairent singulièrement les enjeux des temps présents.

mercredi 5 février 2014

« Les sciences morales et politiques selon Cournot »

« Les sciences morales et politiques selon Cournot »

Communication de Bertrand Saint-Sernin, professeur de philosophie et spécialiste de l’histoire des sciences, lors de la séance du 20 janvier 2014 de l’Académie des sciences morales et politiques.
Après avoir rappelé qui fut Cournot (1801-1877), mathématicien, économiste, philosophe, recteur d’académie, l’orateur s’est attaché à présenter la conception des sciences morales et politiques qui était la sienne. Il a notamment retenu sept points susceptibles d’illustrer l’actualité de Cournot : « 1° Les crises rénovatrices des sciences sont les seules crises rénovatrices de la philosophie ; 2° L’action humaine change la Terre et peut l’altérer irréversiblement ; 3° La nature n’est pas saturée : on peut y introduire des corps et des processus nouveaux ; 4° Le hasard n’est pas seulement le corrélat de notre ignorance : il est constitutif de l’univers ; 5° L’exploration scientifique de l’univers se réalise en recourant à des clés de décryptement successives, de plus en plus pénétrantes et englobantes : les changements de clé constituent des “révolutions scientifiques” ; 6° Les institutions, en particulier celles de l’Instruction publique, ont un double statut. À court terme, elles sont administratives ; à long terme, elles modèlent la vie sociale et sont politiques ; 7° Il y a une différence entre décider en temps ordinaire et décider en temps de crise. » Autant d’observations qui, bien sûr, éclairent singulièrement les enjeux des temps présents.

mercredi 5 février 2014

« La moralisation de la vie politique »

« La moralisation de la vie politique »

Communication de Renaud Denoix de Saint Marc, membre du Conseil constitutionnel, ancien Vice-président du Conseil d’État, lors de la séance du 20 janvier 2014 de l’Académie des sciences morales et politiques.
Il est bien sûr légitime d’exiger que les représentants du peuple soient exemplaires dans leur action. Comme le rappelle Renaud Denoix de Saint Marc, la la Constitution de l’An I précisait déjà que « Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais rester impunis. Nul n’a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens. » Toutefois, ne faut-il pas aussi se méfier des possibles dérives entraînées par la passion contemporaine pour la « transparence » ? L’orateur en est, sa part, convaincu : « Si la transparence devient une fin en soi, on exigera de chaque responsable qu’il se justifie de toute décision qu’il s’apprête à prendre et cela non point en établissant la pertinence du but qu’il poursuit, mais en prouvant qu’il ne peut en retirer aucun avantage, même indirect. Un régime juridique simplement répressif se borne à punir les manquements avérés à la règle. Un régime préventif tend vers le soupçon et l’inquisition. Par là-même, il n’est pas particulièrement apte à établir un lien de confiance ». Un exposé limpide en forme de mise en garde.

mardi 28 janvier 2014

« Les enjeux de l'union bancaire européenne »

« Les enjeux de l’union bancaire européenne »

Jacques de Larosière, ancien directeur du Trésor, gouverneur de la Banque de France et directeur général du FMI, membre de l’Académie des sciences morales et politiques décrypte chaque mois un grand enjeu économique et social. Ce mois-ci, il analyse le défi que représente la mise en place d’une « union bancaire européenne » destinée à prévenir et résoudre d’éventuelles faillites bancaires pour éviter qu’une nouvelle crise bancaire ne se transforme en crise de la dette au sein de la zone euro.

mardi 28 janvier 2014

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