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« Les sciences cognitives sauront-elles naturaliser les sciences humaines ? »

« Les sciences cognitives sauront-elles naturaliser les sciences humaines ? »

Communication de Daniel Ander professeur de philosophie des sciences et de théorie de la connaissance à l’Université Paris-Sorbonne, en séance de l’Académie des sciences morales et politiques. À l’occasion de cette communication, le professeur Ander s’est tout d’abord appliqué à circonscrire les sciences cognitives qui « ne sont pas clairement identifiées. Se confondent-elles avec les neurosciences […] ? avec la psychologie du développement […] ? avec l’intelligence artificielle […] ? Reprennent-elles simplement, avec des outils plus raffinés, l’ordre du jour traditionnel de la psychologie et se ramènent‐-elles en fin de compte à identifier certaines constantes du fonctionnement mental de l’être humain ? Ont‐-elles partie liée avec l’innéisme ? » À ces questions, il a répondu qu’elles étaient « un peu tout cela à la fois », et qu’elles entendaient « s’emparer de la vie mentale dans leur entièreté [et] à construire une science naturelle du mental, sans respecter quelque frontière traditionnelle que ce soit. »

vendredi 4 avril 2014

« Les sciences cognitives sauront-elles naturaliser les sciences humaines ? »

« Les sciences cognitives sauront-elles naturaliser les sciences humaines ? »

Communication de Daniel Ander professeur de philosophie des sciences et de théorie de la connaissance à l’Université Paris-Sorbonne, en séance de l’Académie des sciences morales et politiques. À l’occasion de cette communication, le professeur Ander s’est tout d’abord appliqué à circonscrire les sciences cognitives qui « ne sont pas clairement identifiées. Se confondent-elles avec les neurosciences […] ? avec la psychologie du développement […] ? avec l’intelligence artificielle […] ? Reprennent-elles simplement, avec des outils plus raffinés, l’ordre du jour traditionnel de la psychologie et se ramènent‐-elles en fin de compte à identifier certaines constantes du fonctionnement mental de l’être humain ? Ont‐-elles partie liée avec l’innéisme ? » À ces questions, il a répondu qu’elles étaient « un peu tout cela à la fois », et qu’elles entendaient « s’emparer de la vie mentale dans leur entièreté [et] à construire une science naturelle du mental, sans respecter quelque frontière traditionnelle que ce soit. »

vendredi 4 avril 2014