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Pierre Demeulenaere


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« Les sciences morales et politiques dans la culture anglo-saxonne »

« Les sciences morales et politiques dans la culture anglo-saxonne »

Communication de Pierre Demeulenaere, professeur à l’université Paris-Sorbonne lors de la séance du 17 mars 2014 de l’Académie des sciences morales et politiques.
S’il estime qu’il n’existe pas, à proprement parler de culture anglo-saxonne des sciences morales et politiques, l’orateur estime toutefois qu’« une idée centrale qui peut caractériser le développement des sciences morales et politiques en milieu anglo-saxon » : « l’effort pour considérer que les sciences morales et politiques – ou, plus tard, les sciences sociales – sont des sciences et qu’à ce titre, elles relèvent du discours scientifique ordinaire. » Il souligne ainsi que dans son Traité de la nature humaine de 1754 » David Hume considère que la « science of man » doit être empirique et informée par une connaissance expérimentale de la réalité humaine et sociale. Si bien qu’il « se réfère au modèle newtonien pour essayer d’avoir des résultats analogues à ceux obtenus dans le cadre des sciences de la nature ».

jeudi 20 mars 2014

« Les sciences morales et politiques dans la culture anglo-saxonne »

« Les sciences morales et politiques dans la culture anglo-saxonne »

Communication de Pierre Demeulenaere, professeur à l’université Paris-Sorbonne lors de la séance du 17 mars 2014 de l’Académie des sciences morales et politiques.
S’il estime qu’il n’existe pas, à proprement parler de culture anglo-saxonne des sciences morales et politiques, l’orateur estime toutefois qu’« une idée centrale qui peut caractériser le développement des sciences morales et politiques en milieu anglo-saxon » : « l’effort pour considérer que les sciences morales et politiques – ou, plus tard, les sciences sociales – sont des sciences et qu’à ce titre, elles relèvent du discours scientifique ordinaire. » Il souligne ainsi que dans son Traité de la nature humaine de 1754 » David Hume considère que la « science of man » doit être empirique et informée par une connaissance expérimentale de la réalité humaine et sociale. Si bien qu’il « se réfère au modèle newtonien pour essayer d’avoir des résultats analogues à ceux obtenus dans le cadre des sciences de la nature ».

jeudi 20 mars 2014