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L’essentiel avec... Jean-Loup Dabadie, de l’Académie française

L’académicien répond aux sept questions essentielles de Jacques Paugam

L’invité de notre série l’Essentiel est ici Jean-Loup Dabadie, journaliste, romancier, auteur de pièces de théâtre, adaptateur, scénariste et dialoguiste de films, auteur de plusieurs centaines de chansons et de sketchs. Mais surtout Jean-Loup Dabadie, le poète, l’amoureux de la langue française, Merlin si souvent enchanteur de nos univers cinéma et chanson...


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Trois fois primé par l’ Académie française, prix Jean Leduc pour le film César et Rosalie et pour La gifle, grand prix du cinéma pour l’ensemble de son œuvre, Jean-Loup Dabadie a été élu le 10 avril 2008, membre de la prestigieuse académie française.
Pour ne citer que dix films sur une trentaine :
- Les choses de la vie
- La poudre d’escampette
- Max et les ferrailleurs
- César et Rosalie
- Le silencieux
- Vincent, François, Paul et les autres
- La gifle
- Le sauvage
- Un éléphant ça trompe énormément
- Nous irons tous au paradis


Et pour ne citer que dix chansons sur plusieurs centaines :
- Le petit garçon pour Serge Reggiani
- Tous les bateaux
- On ira tous au paradis
pour Michel Polnareff
- Maintenant je sais pour Jean Gabin
- Le cœur trop grand pour moi
- Ma préférence
- L’assassin assassiné

- Femmes je vous aime pour Julien Clerc
- L’addition pour Yves Montand
- Chanteur de jazz pour Michel Sardou etc.


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1- Dans votre itinéraire professionnel, dans votre carrière, quel a été le moment essentiel ?

- Jean-Loup Dabadie : Sans aucune hésitation ce moment essentiel se passe entre mes cinq ans moins le quart et cinq ans et demi quand mes parents, fous d’écriture et de lecture, se sont mis en tête de m’apprendre à lire et écrire aussi tôt que possible. Avec tout leur amour, ils m’ont tellement appris que j’ai pu entrer à l’âge de 6 ans moins deux semaines en 9ème à l’école rue Pierre Duclos à Grenoble. Ma petite maman, morte il y a trois ans, avait gardé un de mes premiers cahiers d’écolier où l'on vous faisait écrire la date à l’encre violette. Pour m’encourager à travailler, mes parents me donnaient souvent une pièce de cent sous, ou une pièce de deux(...)


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