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Sur les traces de Corneille à Rouen

Visite de la maison natale de l’académicien, auteur du Cid, en compagnie de Jacques Tanguy

Corneille : "Le temps est un grand maître, il règle bien des choses". 405 années après sa naissance, nous partons sur le lieu d’enfance du dramaturge qui fut célébré de son vivant, à Rouen. Pierre Corneille, le "Grand Corneille", ne se séparera de sa maison natale qu’un an avant sa mort. Il compta parmi les membres de l’Académie française en 1647.


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Non loin du lieu du supplice de Jeanne d'arc, à deux pas de la place Saint-Sauveur, rue de la Pie, apparaît la maison de l'auteur du Cid. Elle ne recèle aucun secret pour Jacques Tanguy dont la connaissance de la ville de Rouen reste sans faille. A l'époque, Pierre Corneille occupait cette maison tandis qu'attachée à elle, à droite, une autre maison abritait son frère Thomas. Cette dernière a été détruite.

Jacques Tanguy, dans cette émission, nous raconte que la façade de la maison de gauche a disparu vers 1860 en raison des règlements d'alignement en cours à l'époque. Le reste de la maison (elle fut achetée par le grand[ère de Corneille en 1584) reste dans son état initial.

Corneille vend la maison un an avant sa mort pour établir une de ces filles. Par la suite, elle passe de mains en mains pour finalement être récupérée par la ville. Notons qu'elle fut autrefois, au XIXème siècle, un cabaret !



Petit rappel d'une œuvre immense

Pierre Corneille, né le 6 juin 1606, à Rouen, est issu d'une famille de petite-bourgeoisie, dont le père avait la charge de maître des eaux et forêts (La Fontaine obtiendra la même charge plus tard). Il est l'aîné de six frères et sœurs et l'un de ses neveux sera Fontenelle, homme de science et de lettres, futur académicien centenaire ! Pierre Corneille envisage, après de solides études chez les Jésuites, une carrière d'avocat avant de se tourner vers la littérature. Il écrit d'abord des comédies : Mélite (1629, sa première œuvre, La Place royale (1634), L’Illusion comique (1636) ou plus tard Le Menteur (1643). Mais à partir de 1637, il se tourne vers le genre tragique avec en 1637, une tragi-comédie qui fait grand bruit Le Cid. Suivront des tragédies aux sujets romains : Horace (1640), Cinna ou la Clémence d'Auguste (1641), Polyeucte (1642), Rodogune (1644) ou encore(...)


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