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La Fondation Cousteau et l’Equipe Cousteau : défenseurs des mers

Francine Cousteau, présidente, explique leur engagement intégrant économie et développement durable

Le commandant Cousteau se voulait le défenseur des mers et de leurs écosystèmes dans le but d’assurer un futur aux générations suivantes. Son message est pérennisé avec les deux institutions qu’il laisse derrière lui : la Cousteau Society et l’Equipe Cousteau, toutes deux dirigées par son épouse Francine Cousteau. Du Danube au Soudan, en passant par Marseille, Francine Cousteau nous fait voyager dans des espaces merveilleux mais fragiles et pour lesquels avec ses équipes elle développe des projets de conservation en adéquation avec la dimension économique.


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Pour Francine Cousteau qui développe un poste d’observation scientifique dans le delta du Danube en Roumanie avec la fondation « Cousteau danubus », la catastrophe écologique survenue en octobre 2010 en Hongrie [[Le 4 octobre 2010, un réservoir d’une usine d’aluminium se rompt en Hongrie. Il déverse plus d’un million de m3 de boue ocre (métaux lourds et acide) dans la rivière Raab, un affluent du Danube. La pollution s’est répandue les jours suivants jusqu’au delta, avant de se jeter à la mer.p[- est révélateur de plusieurs faiblesses : « Quand il s’agit de catastrophe écologique, nous avons souvent à faire à des pays dont l’industrie a mal vieilli et dont les moyens de sécurité n’ont pas été mis à jour. Ils ne se sont pas adaptés aux risques ». Après la tombée du rideau de fer et l’indépendance des pays de l’ex-Union soviétique, ce sont 9 pays qui sont devenus riverains du Danube.

« Notre chance, c’est qu’ils appartiennent tous à l’Union européenne ; on peut donc espérer obtenir une harmonisation des réglementations des actions entreprises sur l’ensemble du fleuve ». Là où les choses se compliquent, c’est qu’en englobant le bassin versant du Danube, ce ne sont plus 9 mais 18 pays qui sont concernés et tous ne sont pas européens... difficile donc d’établir une législation internationale. « Il existe déjà un arbitrage, mais il faudrait aller plus loin. Nous souhaitons que soit mis en place un tribunal pénal international de l’environnement où soient peu à peu regroupés les lois et les jugements. Il n’y a rien de mieux qu’un grand écosystème comme le Danube pour faire adhérer tout le monde ».

Pour autant, il n’est pas question de développer des actions sans qu’elles soient intégrées aux ambitions économiques du pays.

Pour sensibiliser les grands acteurs de l’économie, Francine Cousteau remarque d’ailleurs avec sourire que(...)


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