Nicolas de Staël (1945-1955) ou l’éblouissement des couleurs
La chronique littéraire d’Elizabeth Antébi
La Fondation Pierre Gianadda propose une nouvelle lecture de l’œuvre puissante de Nicolas de Staël, quinze ans après sa première rétrospective. Jean-Louis Prat, le commissaire, a choisi de focaliser cette exposition sur dix ans de 1945 à 1955, période d’intense création qui voit l’artiste créer un langage radicalement nouveau entre abstraction et figuration. Un reportage sur place de Krista Leuck.