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Le monde s’en va-t-en guerre de Philippe Dessertine

La crise pourrait-elle générer un risque de guerre mondiale ?

Philippe Dessertine, expert renommé d’information financière, reçu par Jean-Louis Chambon, développe les idées proposées par son livre Le monde s’en va-t-en guerre publié en 2010 aux éditions Anne Carrière. La crise économique et financière a-elle déclenché ou déclenchera t-elle de grands conflits mondiaux ?


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La crise financière de 2007/2008 a été sans précédent par son intensité et sa globalité, mais elle ne doit pas simplement se lire comme un révélateur des dysfonctionnements et des vices de l'hyper-capitalisme financier mondialisé dans les années 2000, rappelle Philippe Dessertine, mais peut-être et surtout comme prolongement de l'histoire de l'Homme, dominée par les rapports de puissance. L'auteur poursuit son entreprise de décryptage en franchissant un champ plus particulièrement réservé aux politiques et à la défense : le risque de guerre.

C'est parce que tous les gouvernements, du trésor américain au Vatican, les compagnies pétrolières comme les puissances financières et bancaires, s'efforcent de prévoir l'avenir proche et raisonnent, implicitement ou explicitement, en permanence, sur le risque d'une guerre mondiale, voire nucléaire, pour les démocraties, qu'il faut renforcer la compréhension des enjeux par le grand public. C'est l'une des ambitions de ce nouveau et remarquable ouvrage qui pose sans tabou, les vraies questions géopolitiques, économiques et financières.

L'auteur revient sur les risques de fractures planétaires et notamment sur l'arc qui va d'Israël à la Corée du nord, véritable poudrière menaçant la paix en continu.

Face à ces risques identifiés, sans volonté de catastrophisme toutefois,
que faut-il «garder» de l'ordre mondial actuel ? Que faut-il changer ou révolutionner ? Garder le capitalisme, sans aucune hésitation, de même que la mondialisation et la finance « sang de l'économie »... Se garder de «trop d'État» mais renforcer leur souveraineté et la transparence à tous les niveaux.

Enfin, comprendre que l'avenir de la planète, devenue « un monde fini et non plus infini, aux ressources rares, devra construire un nouveau modèle économique, un nouveau chemin entre la décroissance et la déflation, sous pressions de tensions protectionnistes, facteur de risque majeur.

Avec quelques messages d'optimisme, « une lumière de vérité dans le brouillard de l avenir. »



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