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Chopin et la confrérie romantique de Paris

« Chopin et la note bleue », exposition du bicentenaire au Musée de la vie romantique à Paris

Soyez introduits dans l’atmosphère qui régnait à Paris autour du génie musical de Chopin dans les années 1831 à 1849 grâce à Solange Thierry, commissaire de l’exposition au Musée de la vie romantique et à Daniel Marchesseau, son directeur, les invités de Krista Leuck. L’exposition se tient jusqu’au 11 juillet 2010.


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Frédéric Chopin arrive à Paris à 21 ans. Il s’intègre rapidement dans les cercles musicaux, artistiques et mondains. La « confrérie romantique de Paris » est fascinée par la capitale. Autour de Chopin, on rencontre Liszt, Meyerbeer, Mendelssohn, Hiller ; ils y côtoient des écrivains romantiques tels que George Sand, Gérard de Nerval, Prosper Mérimée, Alfred de Vigny, Jules Janin, Théophile Gautier parmi d’autres.
Entre littérature, peinture et musique, l’exposition du Musée de la Vie romantique à Paris se propose de faire jouer une gamme de correspondances, d’entrer en résonance avec une couleur – celle de la « note bleue » qu'Eugène Delacroix et George Sand entendent chez Chopin.

« Il berce de "teintes douces" par sa mobilité harmonique, par d’incessantes et subtiles altérations qui procèdent du glissement d’une tonalité à une autre, comme sous l’effet d’une goutte de peinture opalescente.
Ils s’interrogent sur "
les mystères des reflets", des tonalités vaporeuses et des harmonies indicibles produites par "le reflet des reflets"… "Un chant sublime s’élève" en guise de réponse car "le divin artiste", le poète du piano, connaît mieux que personne le secret de la note bleue, l’art de "réveiller la couleur endormie" par le miroitement des tons voisins. »
Jérôme Godeau, extrait du Catalogue de l’exposition.

L’image de la France au début du XIXe siècle est définitivement associée à la patrie des droits de l’homme et à la liberté d’expression. La Monarchie de Juillet ne fait qu’affermir cette opinion. Le compositeur allemand Ferdinand Hiller remarque : « les années qui suivirent immédiatement la Révolution de Juillet forment la période la plus brillante de l’histoire de la musique moderne en France… il se produisait dans les lettres et les arts un mouvement d’une ardeur et d’une fécondité extraordinaires. » (in(...)


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