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Les dessins d’Ingres – « Ombres permanentes »

Exposition au musée de la Vie romantique, à Paris, avec son directeur Daniel Marchesseau

Daniel Marchesseau, directeur du musée de la Vie romantique, à Paris, nous présente la subtile sélection de dessins du peintre Jean Auguste Dominique Ingres (1780-1867), parmi l’importante collection du musée Ingres de Montauban. Il avait été élu à l’Académie des beaux-arts le 25 juin 1825.


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Cette exposition réunit une centaine d’esquisses préparatoires. Elles sont l’œuvre de Jean Auguste Dominique Ingres (1780-1867), membre de l’Institut, artiste majeur du XIXe siècle, considéré comme le meilleur dessinateur de son temps. Le choix de l’exposition en a été laissé à Catherine Lépront, écrivain, essayiste et dramaturge. Elle avait carte blanche et a su trouver une approche très personnelle, en se laissant guider par la gestuelle particulière du peintre, son goût pour les extravagances, et en témoignant de sa profonde admiration pour les études du Martyre de saint Symphorien (1824, visible à la cathédrale Saint-Lazare d'Autun).



Dans le superbe catalogue de cette exposition, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, note en préface : « L’exposition nous donne à voir la genèse de l’œuvre du maître. Elle nous révèle que la pureté du trait, la perfection formelle ne vont pas sans grain de folie, sans cette inquiétude et ce tourment du romantisme, sans élongations, disproportions, extravagances… Ingres n’hésite pas à bousculer ou transgresser lois de l’anatomie et règles de la perspective pour parvenir à la liberté, à la vérité de l’art. »

Canal Académie est venu une nouvelle fois au musée de la Vie romantique pour admirer Ingres et rencontrer le directeur du musée. Daniel Marchesseau, conservateur général du patrimoine et co-commissaire de l’exposition, nous trace le cheminement élaboré de l’artiste d’après les différents thèmes (la mythologie, les mains, les portraits, les drapés, les études préparatoires pour le Martyre de saint Symphorien, etc.).
Il nous introduit également dans l’univers de Jean Auguste Dominique Ingres et au cœur même de son œuvre.



Il nous fait ressentir la finesse et la profondeur du travail de ce maître du néoclassicisme.

Pour Daniel Marchesseau, c’est un Ingres bouleversant que nous voyons ici, l’homme au travail, au labeur, l’homme qui s’interroge, celui qui cherche des solutions avec âpreté, qui, sur le même dessin, va essayer plusieurs positions d’un torse, d’un bras, d’une main…(...)


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