David Mascré poursuit sa série de chroniques consacrées à la recherche et à l’enseignement supérieur en France.
Si le système de recherche français est aujourd’hui inconstestablement en crise, il n’en est pas pour autant mourant. Il existe en effet de nombreux centres -institutions, organismses ou acteurs de la recherche- qui, malgré tout, fonctionnent et peuvent servir de socle à un renouveau à venir.
Le CERN, des technopoles innovantes comme celle de Grenoble ou de Toulouse, la présence en France de chercheurs de tout premier ordre, comme le chimiste Yves Chauvin, pour ne citer que lui, prix Nobel et membre de l’Académie des sciences, en est un exemple.
Dans cette chronique, David Mascré évoque la fuite des cerveaux, les jeunes docteurs, les brevets, le salaire des chercheurs, la compétition internationale, la fonctionnarisation, autant de paramètres qui entrent en jeu dans la crise de la recherche.