Depuis 1966, les éditions du Point publient les oeuvres de Senghor en collection de poche, sous le titre « Oeuvres poétiques », N°210.
Ces poèmes furent alors plus accessibles aux élèves des pays francophones et notamment de l’Afrique. Jean-Louis Joubert revient en détail sur la publication de trois poèmes : Joal, Nuit de Sine et Ethiopiques.
Le premier recueil de Léopold Sédar Senghor s’intitule "Chants d’ombre". Il fut publié en 1938.
La poésie de Senghor a été popularisée par l’édition de ses textes en collection de poche. Son premier recueil, « Chants d’ombre », célèbre avec nostalgie l’Afrique et créé la mythologie du royaume d’enfance.
Dans les autres recueils tels que « Nocturnes » ou les « Elégie des Alizés », il se livre sur le ton de la confidence.
Et ce ton si particulier de Léopold Sédar Senghor est la conséquence de son appropriation de la langue française. Il en parle d’ailleurs en terme de relation amoureuse.
Jean-Louis Joubert nous fait la lecture de trois poèmes :
Joal, consacré à la ville natale de Senghor
Nuit de Sine (région du Sénégal)
Ethiopiques