Entretien avec Mireille Delmas-Marty, du Collège de France et de l’Académie de sciences morales et politiques
Qu’est-ce qui fait la particularité du "crime contre l’humanité" avec les autres crimes internationaux ? Ethique et philosophie viennent en complément du droit dans la pensée de Mireille Delmas-Marty. En posant, depuis plusieurs années déjà, le droit comme valeur, ce professeur du Collège de France analyse cette dénomination pénale et cet outil du droit comme une double référence qui fait de "l’humanité" une victime et une valeur à défendre. Voici son éclairage sur cette notion, née en 1945, son évolution et ses variations, dans le contexte de la mondialisation et du développement durable.
avec Mireille Delmas-Marty, de l’Académie des sciences morales et politiques
La Déclaration universelle des droits de l’homme a 60 ans. Le texte, inspiré de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, énonce les droits fondamentaux de l’individu, leur reconnaissance et leur respect par la loi. Adoptée en 1948 par l’assemblée des Nations unies à Paris au palais de Chaillot, elle a été principalement rédigée par René Cassin, Eleanor Roosevelt et John Peters Humphrey. Dans cet entretien, Mireille Delmas-Marty, professeur au Collège de France, examine en quoi les droits de l’homme se sont, à la fois, enrichis et obscurcis en 60 ans.
Une perspective "trans-civilisationnelle", par Yasuaki Onuma, de l’université de Tokyo
Professeur invité au Collège de France en mars 2008, professeur de droit et de sciences politiques à l’Université de Tokyo, Yasuaki Onuma est spécialiste des crimes de guerre. Il expose, dans cet entretien en anglais, l’objet de ses travaux de recherche sur les droits de l’homme.
avec François Terré, de l’Académie des sciences morales et politiques
François Terré, de l’Académie des sciences morales et politiques, compte parmi les membres de la mission de recherche Droit et Justice. Explications sur le rôle de cette mission et le travail qui s’y poursuit.
Avec Roland Drago
L’Académie internationale de droit comparé a tenu en juillet 2006 son XVIIème congrès. Retour, avec Roland Drago, sur une institution qui étudie aussi bien les Autorités Administratives Indépendantes que la constitution européenne.
avec Maître Thierry Massis
Maître Thierry Massis, avocat de l’Eglise sur les questions concernant notamment la liberté d’expression, présente le programme du neuvième cycle de conférence « Droit, liberté et foi » : Quand l’Eglise et la justice réfléchissent aux rapports entre le droit et la condition humaine.
Cinq académiciens donnent leur point de vue
Suite à la communication dans la grande salle des séances, du garde des Sceaux, Pascal Clément, sur la réforme de la justice, retrouvez les avis de Bertrand Collomb, Jean Foyer, André Damien, François Terré et Henri Amouroux.
par Gabriel de Broglie, Chancelier de l’Institut
Président du groupe de travail "Droit d’auteur et Internet", Gabriel de Broglie explique les conclusions de son rapport. Il analyse les incidences sur les droits d’auteurs de ce nouveau moyen de communication qu’est Internet et dresse un état des lieux du respect du droit dans les nouvelles technologies de l’information.
par François Terré, Dominique Fenouillet et Monique Sassier
En 2001 l’Académie des sciences morales et politiques s’est penchée sur la question du droit de la famille, dont la refonte totale a été entreprise depuis une quarantaine d’années. L’académicien François Terré présente ici les conclusions du rapport établi en collaboration avec Dominique Fenouillet et Monique Sassier, et publié aux PUF courant 2002.
Avec Roland Drago et Jacques Blanc
À quoi sert la décentralisation ? Est-elle synonyme de désengagement de l’État ? Pourquoi Jacques Chirac s’est-il refusé au référendum concernant ce projet ? Réponses de l’académicien Roland Drago et de Jacques Blanc, professeur à Sciences Po Paris, professeur à l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées.
avec Roland Drago et Philippe Marini
Roland Drago, membre de l’Académie des sciences morales et politiques et Philippe Marini, sénateur maire de Compiègne et rapporteur général de la Commission des Finances, nous éclairent sur l’action majeure qu’est la confection de la loi dans un régime démocratique.