avec Raymond Boudon
A la veille des élections législatives, Raymond Boudon se positionne sur les grandes questions du moment : le scrutin proportionnel, la représentativité du Parlement, le pouvoir des députés, le cumul des mandats. Il plaide pour que les députés jouissent pleinement de leur rôle de contre-pouvoir vis-à-vis de l’exécutif.
...et défend la démocratie représentative et la séparation des pouvoirs
Jurys populaires ? Sondages ? Référendums ? Représentativité du Parlement ? Raymond Boudon aide à s’y retrouver entre notions à la mode et idées fondatrices. Il appelle à la réconciliation du citoyen avec la démocratie, en revisitant les fondamentaux : la "volonté générale" et la démocratie représentative chères à Rousseau, le "spectateur impartial" défendu par Adam Smith, la "séparation des pouvoirs" prônée par Montesquieu.
L’académicien commente la notice qui lui est consacrée dans le Dictionnaire des sciences humaines
L’académicien Raymond Boudon, sociologue de renom, figure aux côtés de Raymond Aron et Alexis de Tocqueville dans le "Dictionnaire des sciences humaines". Il commente la notice qui le concerne.
Jean Tulard, André Damien, Raymond Boudon, Pascal Clément
Retransmission de la séance de clôture des commémorations du centenaire de la Loi de 1905, le 5 décembre 2005.
mercredi 6 septembre 2006
avec Gabriel de Broglie, Marc Fumaroli, Raymond Boudon, Jean-Claude Casanova et Valéry Giscard d’Estaing
Ecoutez la retransmission de la séance solennelle commune à l’Académie française et l’Académie des Sciences morales et politiques consacrée au bicentenaire de la naissance d’Alexis de Tocqueville.
lundi 4 septembre 2006
Débat entre Raymond Boudon, Membre de l’Institut (Académie des Sciences morales et politiques) et un économiste.
par Raymond Boudon
Lecture par Hélène Renard et Virginia Crespeau de quelques extraits de l’intervention de l’Académicien Raymond Boudon lors d’un colloque à ce sujet.
par Raymond Boudon, de l’Académie des sciences morales et politiques
Si nos choix ne sont pas tous issus de la raison, nous avons aussi de bonnes raisons lorsque nous agissons. Les analyses de Raymond Boudon.
Avec le sociologue Raymond Boudon et l’économiste Marc Guillaume
Etre qualifié de "libéral" est souvent assimilé à une insulte. Utilisé par les anglais du XVIIIe siècle pour parler de la gauche en terme peu élogieux, il désigne aujourd’hui une partie de la droite. Pourquoi observe-t-on une attitude générale de rejet de la part des intellectuels alors que ce mouvement d’idée fut activé par de grands noms tels que Tocqueville ou Adam Smith ?
Pourquoi les intellectuels n’aiment pas le libéralisme ?
Maud Aigrain organise un débat atour de la question-titre du dernier ouvrage de l’académicien Raymond Boudon, paru aux éditions Odile Jacob.
samedi 1er janvier 2005
- Emission proposée par :
Maud Aigrain
Membre de l’Académie des sciences morales et politiques
Sa vision libérale de la sociologie s’oppose à la vision ’socialiste’, longtemps dominante en France. Raymond Boudon, sociologue de renommée internationale, évoque dans cette 1ere émission, son année d’études aux Etats-Unis.
Membre de l’Académie des sciences morales et politiques
Sa vision libérale de la sociologie s’oppose à la vision ’socialiste’, longtemps dominante en France. Raymond Boudon évoque, dans cette 2e émission, l’année 1968.
Membre de l’Académie des sciences morales et politiques
Sa vision libérale de la sociologie s’oppose à la vision ’socialiste’, longtemps dominante en France. Raymond Boudon évoque, dans cette 3e émission, l’installation du relativisme dans les années 80.
Membre de l’Académie des sciences morales et politiques
Sa vision libérale de la sociologie s’oppose à la vision ’socialiste’ longtemps dominante en France. Raymond Boudon évoque, dans cette 4e émission, les thèses de ses étudiants.