Flash-back sur les débuts du cinéaste, membre de l’Académie des beaux-arts
Entre la Guerre d’Indochine et son retour en France en 1955, Pierre Schoendoerffer s’est offert « un tiers » de tour du monde durant lequel sa détermination à faire, un jour, du cinéma, s’est maintenue. Après l’expérience des combats, caméra sur l’épaule et l’enfer de Diên Biên Phu, il retourne à la vie civile en faisant au gré de son voyage de fabuleuses rencontres : témoignage sur ses années d’insouciance pendant lesquelles il découvre une Amérique qui lui paraît familière grâce au cinéma américain dont il était un spectateur boulimique, bien avant de poser un pied sur le fameux continent.
par Elizabeth Antébi
Pierre Schoendoerffer est un cinéaste mythique : de la 317ème Section à L’Honneur d’un Capitaine, son chef d’oeuvre reste Le Crabe Tambour, qui avait été tiré d’un de ses propres livres couronné par le Grand Prix de l’Académie française.