mardi 8 septembre 2009
par Bernard Calvino neurophysiologiste et Michel Lazdunski, spécialiste mondial des canaux ioniques, membre de l’Académie des sciences
La douleur correspond à un signal indiquant l’existence d’une altération dans une région donnée de l’organisme. Préservée au cours de l’évolution, mesurable par sa composante sensorielle dite "nociception", la douleur prend chez l’homme une dimension émotionnelle très importante. Comment le message douloureux est-il véhiculé ? Réponses avec Bernard Calvino et Michel Lazdunski, au cours d’une séance de l’Académie des sciences en mai 2009.
par Jean Decety neurobiologiste, et Bernard Laurent neurophysiologiste
On imagine souvent (médecins y compris) que la douleur est d’origine psychosomatique (issue de notre esprit). Si ce dernier aspect ne doit pas être mis de côté, il ne doit pas pour autant cacher de véritables douleurs dont on ne connaît pas forcement l’origine (la fibromyalgie). Explications de Jean Decety et Bernard Laurent au cours d’une séance de l’Académie des sciences en mai 2009, séance consacrée à la douleur que Canal Académie vous propose en 4 émissions.
Par Bernard Roques, professeur de chimie organique et Joël Bockaert, physiologiste, membres de l’Académie des sciences
Le traitement de la douleur a longtemps été considéré comme secondaire en France. Aujourd’hui, les médecins s’en préoccupent mais ils ne savent pas toujours contrer de fortes céphalées, résoudre les problèmes de fibromyalgie et autres douleurs. De nouveaux essais sont en cours : la possibilité de bloquer plusieurs récepteurs, et utiliser des opioïdes endogènes pour réduire (voire éliminer) les influx nociceptifs. Détails en compagnie de Bernard Roques et Joël Bockaert, membres de l’Académie des sciences, au cours d’une séance consacrée à la douleur.
par Jean-Pascal Lefaucheur, physiologiste et Jean Cambier, neurologiste, membre de l’Académie de médecine
De l’effet placebo à la stimulation transcrannienne, les méthodes pour soulager la douleur sont très étendues. Jean-Pascal Lefaucheur, physiologiste et Jean Cambier, neurologiste se penchent sur ces deux méthodes, au cours d’une séance consacrée à la douleur à l’Académie des sciences en mai 2009.
par Nicholas Ayache Directeur de recherche à l’INRIA
D’ici peu, le patient numérique personnalisé permettra de mieux comprendre le fonctionnement du corps humain grâce à l’informatique et l’imagerie médicale, mieux quantifier une pathologie et prédire son évolution, simuler précisément l’action d’une thérapie pour optimiser ses effets... Détails de cette révolution numérique au service de la santé avec Nicholas Ayache Directeur de recherche à l’INRIA, Institut national de recherche en informatique et automatique.
Avec Denis Le Bihan de l’Académie des sciences et Mounir Tarek directeur de recherche au CNRS
L’Académie des sciences a consacré une séance à l’eau dans les systèmes biologiques en mars 2009. Retransmission vous en est faite en deux parties sur Canal Académie. Dans cette seconde émission, les deux intervenants évoquent tout particulièrement l’eau dans les membranes cellulaires et dans le cerveau.
par Yves Frégnac, prix Louis D. 2008
Et si le cerveau était une hiérarchie emboîtée de niveaux d’organisation, du microscopique au macroscopique ? Cette hiérarchie s’étendrait dans le domaine spatial des molécules, synapses, neurones jusqu’aux microcircuits, et aires corticales. Ce sont les travaux d’Yves Frégnac, directeur de recherche au CNRS, présentés au cours d’une séance de l’Académie des sciences en avril 2009 que vous pouvez découvrir dans cette émission.
avec Odile Macchi, Denis Schwartz, Olivier Bertrand
Les disciplines scientifiques sont devenues plurielles en matière de recherche pour la neuroscience, ouvrant de nouvelles pistes thérapeutiques (lutter contre l’épilepsie et les handicaps moteurs notamment). « Les signaux d’influx nerveux émis, traités, ou reçus
par les neurones comptent parmi les plus beaux signaux naturels » explique en préambule Odile Macchi lors de cette séance de l’Académie des sciences. Quelques exemples vous sont donnés dans cette retransmission de séance.
Un processus de mémorisation du vécu, avec Pascale Piolino
La mémoire autobiographique désigne le processus par lequel on se souvient des événements vécus avec leur contexte (date, lieu, état émotionnel). Sous-partie de la mémoire à long terme, la mémoire autobiographique s’oppose à la mémoire sémantique qui est la mémoire des faits et des concepts. Cette distinction fut introduite par le psychologue canadien Endel Tulving en 1972. Détails en compagnie Pascale Piolino, maître de conférences en psychologie cognitive à l’ Université Paris Descartes, directrice du groupe de recherche Mémoire et Apprentissage.
par Bernard Lechevalier, Stanislas Dehaene et Jean-Pierre Changeux, membres de l’Académie des sciences
Avec ses quelque 100 milliards de neurones pour un poids moyen de 1400 grammes, notre cerveau est le cerbère de notre mémoire. Scientifiques, neurologues et académiciens se sont réunis en juin 2008 pour faire le point sur les nouvelles connaissances acquises dans ce domaine, tant sur les pathologies, que sur les mécanismes d’apprentissage de notre mémoire.
dimanche 6 juillet 2008
avec Stanislas Dehaene, de l’Académie des sciences
Comment l’homo sapiens, seul parmi les primates, a-t-il pu acquérir l’écriture et la lecture ? Stanislas Dehaene, connu pour ses travaux de recherche sur l’imagerie cérébrale, tente de résoudre cette énigme dans son nouvel ouvrage : les Neurones de la lecture. L’académicien des sciences revendique ici l’émergence d’une véritable science de la lecture qui serait l’alliance nécessaire de la neuroscience et des sciences sociales.
avec Jean-Didier Vincent, membre de l’Académie des sciences et de l’Académie de médecine
Seriez vous prêt à embarquer vers la plus exotique des destinations ? Jean-Didier Vincent, de l’Académie des sciences, vous invite à un périple unique à travers le cerveau. Un continent de cellules, neurones et synapses en tous genres où naissent nos actions et réactions d’être humain : manger, boire, dormir mais également sourire et aimer... Un dernier conseil ? N’oubliez pas le guide, car pour avancer dans les dédales du cortex, mieux vaut avoir un plan de route !
with Idan Segev, head of Interdisciplinary Center for Neural Computation in Jerusalem
The third symposium on brain research was organized last November by the French-Israeli neurosciences Association - better known as the AFIRNe -... Some of the best neuroscientists from both countries had accepted to join in and debate about "Brain Research and Understanding the Unconscious, the Conscious, and the Creative Brain". Idan Segev, a top neuroscientist from the Hebrew University of Jerusalem, offered the audience a brilliant speech on the future of brain research.
avec Jean-Pierre Changeux, de l’Académie des sciences et Jean-Claude Picard
Les plus grands neuroscientifiques français et israéliens s’étaient donné rendez-vous le 18 novembre dernier lors du troisième colloque sur le cerveau organisé par l’Afirne. Au programme : "l’inconscient, le conscient et la créativité". Un colloque qui témoigne d’une coopération réelle entre neuroscientifiques français et israéliens. C’est l’académicien des sciences Jean-Pierre Changeux qui ouvre les débats et s’exprime sur l’Espace Global Conscient.
deux romans du pionnier dans la recherche des rêves
Le Chateau des songes et le Voleur des songes constituent les deux ouvrages romanesques écrits par Michel Jouvet, de l’Académie des sciences, qui a dirigé une unité de recherche sur le fonctionnement du cerveau dans ses états de vigilance et de sommeil, ce qui le conduisit à se pencher sur les rêves. Il confie ici pourquoi et comment il a rédigé ces deux romans.
Savons- nous compter dès la naissance ?
En compagnie de Stanislas Dehaene, membre de l’Académie des sciences, professeur au collège de France à la chaire de psychologie cognitive, découvrez simplement comment fonctionne le calcul mental chez l’Homme et l’animal, quelles sont les zones du cerveaux sollicitées et quels troubles du calcul ont été mis en évidence.
avec le professeur Lucien Israël
Les deux hémisphères de notre cerveau occupent des fonctions distinctes. Chez un droitier par exemple, le langage et l’analyse seront centrés dans l’hémisphère gauche tandis que l’hémisphère droit contiendra les émotions et les connaissances non verbales.
Retour sur ces découvertes en compagnie du professeur Lucien Israël, et Nathalie Ray étudiante en neurobiologie.