Chronique littéraire de Jean Mauduit sur les femmes écrivains
Membre de l’Académie française, Marguerite Yourcenar a écrit deux œuvres majeures : L’OEuvre au Noir et les Mémoires d’Hadrien. Deux livres que Jean Mauduit présente dans cette chronique.
dimanche 27 avril 2008
Avec Jean-Pierre Castellani, professeur émérite de l’université François Rabelais de Tours.
Marguerite Yourcenar, afin de subvenir à ses besoins, exerça le métier de traductrice durant plusieurs années. Mais, à partir du succès des « Mémoires d’Hadrien », c’est son oeuvre qu’on traduira dans le monde entier.
avec Sylvie Jouanny, professeur de l’université Paris-XII
Le théâtre : la partie méconnue de l’oeuvre de Marguerite Yourcenar. Lucrèce La Chenardière invite Sylvie Jouanny à nous le faire découvrir. Troisième volet d’une série de quatre consacrée à la première femme élue à l’Académie française.
avec Anne-Yvonne Julien, maître de conférences à l’université de Paris X.
La deuxième émission du cycle "Marguerite Yourcenar, une académicienne du monde" est consacrée au « Labyrinthe du monde », l’oeuvre ultime de Marguerite Yourcenar. Elle meurt le 18 décembre 1987 à Mount Desert Island (U.S.A.), sans avoir pu en achever le dernier volume, bien qu’elle ait jeté ses dernières forces dans ce travail.
avec Bruno Blanckeman, professeur à l’université de Rennes II
Pour la première émisssion du cycle, Bruno Blanckeman, interrogé par Lucrèce La Chenardière, offre une introduction à l’oeuvre complexe et multiforme de Marguerite Yourcenar.
avec Jean-André Vandelannoote
Marguerite Yourcenar a passé son enfance dans le château de sa famille paternelle, situé au sommet du Mont Noir, dans le village de Saint-Jans-Cappel, en Flandres, près de la frontière franco-belge. Un petit musée, aux moyens modestes, lui est consacré, d’où le cri d’alarme du Président de l’association des Amis du Musée Marguerite Yourcenar, M. Jean-André Vandelannoote.
Première femme de l’Académie française (1903-1987)
Lecture, par Fernand Guiot, de l’essentiel du discours de l’éloge rendu à Marguerite Yourcenar par Jean-Denis Bredin, qui fut son successeur à l’Académie française.