La recherche fondamentale sur les cellules souches capables de réparer le coeur
Ecossaise d’origine, Margaret Buckingham, à l’inverse de ses homologues, quitte la Grande-Bretagne pour travailler dans le laboratoire français de François Gros. Dès les années 1960, elle se passionne pour la myogénèse puis la cardiogénèse ; des recherches pleines d’espoir pour les myopathes et les enfants du Téléthon.