Par son fils Pierre-Sylvain Filliozat, membre de l’Institut
L’Académie des inscriptions et belles-lettres rend hommage à l’un de ses confrères, Jean Filliozat, indianiste disparu en 1982, doué d’un esprit exceptionnel qui unissait science et humanisme. Son fils, Pierre-Sylvain Filliozat, également membre de l’Académie et indianiste, évoque la pensée scientifique de son père au carrefour de la médecine et de l’orientalisme. L’oeuvre de son père étant connue, c’est sa passion pour l’histoire des sciences et le terrain privilégié de ses enquêtes méthodologiques que Pierre-Sylvain Filliozat a choisi de faire partager.
Loin des préjugés et au plus près de la rigueur scientifique, Jean Filliozat a laissé une oeuvre progressiste en Histoire des sciences.
Par Jacques Jouanna, président de l’Académie des inscriptions et belles-lettres
L’helléniste Jacques Jouanna aborde le parallélisme cher à l’indianiste et historien des sciences Jean Filliozat, entre médecine grecque et médecine indienne, qui en avait fait le coeur de son sujet de thèse de doctorat, en 1949.
Par Jean-Marie Durand, correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres
Professeur au Collège de France, Jean-Marie Durand, assyriologue, historien des civilisations sumérienne et akkadienne, spécialiste de Mari nous fait pénétrer dans le monde de la médecine et de la pharmacologie, dix-huit siècles avant notre ère. Par son approche philologique, il appréhende le fait médical en Mésopotamie. Que révèlent les textes de Mari sur les maladies, les traitements, les épidémies, la conception du corps ou de la mort, à cette époque ? Découvrez les explications de Jean-Marie Durand sur le thème de la médecine et de la santé qui préoccupent les hommes de tout temps.
Par Jean-Pierre Mahé de l’Académie des inscriptions et belles-lettres
Que savons-nous de la médecine arménienne du XIIe siècle ? Jean-Pierre Mahé, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, explique comment l’exégèse arabe du médecin grec de l’antiquité Galien s’est répandue auprès des médecins arméniens du Moyen-âge. Manuels et traités de médecine de la période médiévale n’ont pas de secrets pour lui. Il s’est particulièrement intéressé à l’oeuvre d’un médecin arménien, Abou- Saïd, né à Edesse, en 1098.