L’académicien a assisté à la représentation au théâtre du Châtelet de Norma , le chef-d’œuvre de Bellini
Qui mieux que Dominique Fernandez, de l’Académie française, dont chacun sait la passion pour l’opéra et l’Italie, pouvait nous faire partager son point de vue sur la nouvelle mise en scène de Norma ? Nous l’avons invité au théâtre du Châtelet qui crée l’événement en présentant une version de Norma renouant avec les indications de Bellini, maître incontesté de l’opéra romantique.
Hélène Carrère d’Encausse, Jean-Marie Rouart, Dominique Fernandez
Le jeudi 3 décembre 2009, s’est déroulée sous la Coupole de l’Institut de France, la séance publique annuelle de l’Académie française. Canal Académie vous propose d’écouter la retransmission intégrale de cette séance avec Hélène Carrère d’Encausse, Jean-Marie Rouart et Dominique Fernandez.
Propos de Dominique Fernandez recueillis à l’issue du spectacle
Impressions de l’écrivain et mélomane Dominique Fernandez, recueillies à la fin de la représentation de l’opéra Cyrano de Bergerac , le 28 mai 2009, au Théâtre du Châtelet. L’adaptation de la fameuse pièce d’Edmond Rostand pour l’opéra : une œuvre du compositeur italien Franco Alfano de 1935, jouée à Paris l’année suivante, puis tombée dans l’oubli jusqu’au début XXI e siècle.
Dominique Fernandez, de l’Académie française, a assisté au spectacle
Impressions de l’écrivain et mélomane Dominique Fernandez, recueillies à la fin de la première représentation des ballets de la Compagnie Martha Graham au Châtelet, le 14 avril 2009. Le public français est invité à découvrir les chorégraphies de Martha Graham, figure légendaire de la danse moderne américaine, disparue en 1991.
Rencontre avec l’auteur qui évoque la figure de son père
Dominique Fernandez a publié en 2009, Ramon, une enquête biographique sur son père l’écrivain et critique littéraire Ramon Fernandez, mort d’une embolie le 2 août 1944, à Paris. Considéré comme un intellectuel parmi les plus brillants de son temps, Ramon Fernandez, dans un premier temps socialiste, suivit le Parti Populaire de Jacques Doriot et la politique collaborationniste de Vichy. Dominique Fernandez s’est heurté au mystère de ce parcours, à ses yeux, insoutenable : "Où fut la vérité de cet homme qui est mon père ? Admiré d’abord, à juste titre, puis méprisé et honni, de manière non moins légitime..."
Expérience sur la liturgie spatiale d’Oleg Kulik au Théâtre du Châtelet
Dominique Fernandez de l’Académie française commente les Vêpres de Monteverdi au Théâtre du Châtelet, en mélomane. Regard d’un grand voyageur, entré en écriture par l’Italie, sur le spectacle si contemporain d’Oleg Kulik. Au carrefour de ses passions pour la musique, les voix et la Russie : la juste franchise d’un spectateur.
Au plaisir d’insolence, l’émission littéraire proposée par Elizabeth Antébi
Dominique Fernandez, de l’Académie française, ne veut rien entendre ! Il s’en tient à son insolence à lui : Tolstoï est le plus grand, Dostoïevski est trop excessif et déjà démodé. Du moins essaie-t-il d’en persuader Elizabeth Antébi dans cette émission Au plaisir d’insolence.
avec Mireille Pastoureau, directeur conservateur de la Bibliothèque de l’Institut
Le 25e fauteuil de l’Académie française est désormais occupé par Dominique Fernandez, reçu sous la Coupole le 13 décembre 2007. Vingt-et-unième titulaire de ce fauteuil depuis la fondation de l’Académie, il y fut précédé par des personnalités variées : d’Alembert, Portalis, Nodier, Mérimée, Taine, Sorel, Pagnol et Jean Bernard. Mireille Pastoureau les évoque ici et présente quelques uns des documents et ouvrages choisis dans le fonds de la Bibliothèque de l’Institut.
de l’Académie française
Entretien sans fard avec l’écrivain Dominique Fernandez, élu à l’Académie française en mars 2007 au fauteuil 25 précédemment occupé par Jean Bernard et reçu sous la Coupole le 13 décembre 2007. Il raconte sa relation à son père, évoque son parcours personnel et son oeuvre de romancier et d’essayiste.
Un nouvel immortel à l’Académie française
Le 13 décembre 2007, l’écrivain Dominique Fernandez était selon l’usage reçu sous la Coupole de l’Institut de France. Élu quelques mois auparavant, en mars 2007 à l’Académie française, au fauteuil de Jean Bernard, il prononça l’éloge de son prédécesseur, le médecin et romancier Jean Bernard. Son confrère Pierre-Jean Rémy lut en réponse, un discours qui présente le nouvel académicien, Dominique Fernandez. Canal Académie vous propose d’écouter la retransmission de cette séance solennelle.