Analyse de "L’Assassinat du Duc de Guise", avec le musicologue Jérôme Rossi
Le compositeur Camille Saint-Saëns est connu pour ses oeuvres orchestrales, ses concertos, son opéra Samson et Dalila et son esthétique d’un grand classicisme. On sait généralement moins que cet académicien des beaux-arts a été le premier à explorer la musique de film : il s’agit de l’Assassinat du Duc de Guise, film muet de 1908.
dimanche 15 juin 2008
Flash-back sur les débuts du cinéaste, membre de l’Académie des beaux-arts
Entre la Guerre d’Indochine et son retour en France en 1955, Pierre Schoendoerffer s’est offert « un tiers » de tour du monde durant lequel sa détermination à faire, un jour, du cinéma, s’est maintenue. Après l’expérience des combats, caméra sur l’épaule et l’enfer de Diên Biên Phu, il retourne à la vie civile en faisant au gré de son voyage de fabuleuses rencontres : témoignage sur ses années d’insouciance pendant lesquelles il découvre une Amérique qui lui paraît familière grâce au cinéma américain dont il était un spectateur boulimique, bien avant de poser un pied sur le fameux continent.
Film by Shekhar Kapur
Elizabeth, The Golden Age, which was released in France in December 2007, is the follow-up to Kapur’s Oscar-nominated movie about England’s most powerful queen, which came out in 1998. Shekhar Kapur’s first Elizabeth was definitely a critical and commercial success that deconstructed all the conventions of costume drama with its original vision, its framing of warm-blooded people in cold, stony settings and filming from vertiginous angles.
Un film de Shekar Kapur analysé par Marie-Laure Massei
Elizabeth, l’Age d’or est le second film que Kapur consacre à la grande souveraine anglaise, Elizabeth 1ère, la Reine vierge, la dernière des Tudor, interprétée magistralement par Cate Blanchett. Dans quelle mesure ce film respecte-t-il l’histoire ou s’en détache-t-il ? Marie-Laure Massei, maître de conférences en anglais à l’Université de Paris est allée le visionner, nous offre des points de repère historiques en nous faisant partager son analyse.
par Elizabeth Antébi
Pierre Schoendoerffer est un cinéaste mythique : de la 317ème Section à L’Honneur d’un Capitaine, son chef d’oeuvre reste Le Crabe Tambour, qui avait été tiré d’un de ses propres livres couronné par le Grand Prix de l’Académie française.
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir, sans jamais oser le demander
Vincent Trémolet de Villers, membre de la rédaction du Figaro Hors-série nous présente le numéro consacré à Woody Allen, membre associé étranger de l’Académie des beaux-arts depuis 2004.
Un reportage de Canal Académie à la Cinémathèque française
Au delà de l’homme de spectacle que fut Sacha Guitry, Serge Toubiana décline les multiples talents et la générosité de ce grand artiste. A l’occasion du cinquantenaire de la disparition de Sacha Guitry, la Cinémathèque française lui consacre une rétrospective intégrale. Des films rares et d’autres plus attendus sont projetés jusqu’en décembre 2007. Au même endroit, une exposition, réalisée en collaboration avec la Bibliothèque nationale de France, accompagne l’événement de la saison automne-hiver de la Cinémathèque française.
Un reportage de Canal Académie à la Cinémathèque française
Lors du vernissage de l’exposition "Sacha Guitry, une vie d’artiste", présentée à la Cinémathèque française jusqu’au 18 février 2008 et réalisée en collaboration avec la Bibliothèque nationale de France, Canal Académie a recueilli le témoignage de Jacqueline Aubart qui eut l’occasion de se rendre sur les tournages du cinéaste dans les années cinquante.
La figure de Napoléon Bonaparte dans l’oeuvre de Sacha Guitry par Jean Tulard
A l’occasion de la rétrospective de l’oeuvre cinématographique de Sacha Guitry à la Cinémathèque française, d’octobre 2007 à février 2008, l’historien Jean Tulard commente pour Canal Académie la place de Napoléon dans les films de ce cinéaste original et inventif.
Une exposition de la Cinémathèque française et de la Bibliothèque nationale de France, octobre 2007-février 2008
Noëlle Giret et Noël Herpe, commissaires de l’exposition « Sacha Guitry, une vie d’artiste », éclairent d’un jour nouveau la pratique artistique du comédien, de l’écrivain et du cinéaste Sacha Guitry, à partir du fonds Lucien et Sacha Guitry conservé à la Bibliothèque nationale de France. Les documents, inédits pour la plupart, confirment son admiration pour son père Lucien, célèbre comédien et pour les artistes en général. La palette de ses passions séduit. Si Sacha Guitry vivait aujourd’hui, cet autodidacte curieux se serait probablement emparer d’Internet pour quelques créations nouvelles.
Une invention de Carmontelle
Le portraitiste et écrivain de théâtre, grand ordonnateur de fêtes, Carmontelle, invente le déroulement d’images en continu destiné à être montré comme un spectacle. Frustré de ne pas pouvoir diriger ses acteurs dans de grands espaces et de les faire évoluer d’un endroit à l’autre, il s’affranchit de la règle de l’unité de lieu et crée un nouveau type de spectacle à la veille de la Révolution française. Avec ses peintures sur transparents, Carmontelle est un précurseur du film cinématographique.
avec Jean Tulard, de l’Académie des sciences morales et politiques
Jean Tulard, historien, membre de l’Académie des Sciences morales et politiques, est l’auteur de plusieurs dictionnaires consacrés au cinéma. Au cours de sa vie de cinéphile averti, il a visionné de nombreux films sur l’Egypte : des productions européennes et hollywoodiennes qui représentent l’Egypte ancienne avec force d’imagination, aux films réalisés par des cinéastes égyptiens, qui oscillent entre comédie sentimentale et productions néo-réalistes.
par Jean Tulard
Jean Tulard, historien, membre de l’Académie des Sciences morales et politiques, spécialiste de l’époque napoléonienne et auteur d’un Dictionnaire du cinéma, brosse une représentation de la justice dans les films français, à l’aide de plusieurs extraits cinématographiques.
Premier festival international du cinéma de patrimoine et des films restaurés
Lundi 23 janvier 2006, la ville de Vincennes a accueilli, en partenariat avec l’association des ayants-droit d’Henri Langlois, les premières Rencontres internationales du cinéma de Patrimoine et de films restaurés.
2ème partie
A partir d’un ouvrage intitulé « Propos impertinents sur le cinéma français », M. Jean Cluzel, membre de l’Académie des Sciences morales et politiques dresse la problématique du cinéma français relayée par de nombreux rapports.
Propos impertinents sur le cinéma français
Dans ce volet hebdomadaire sur le Cinéma français, le secrétaire perpétuel, M. Jean Cluzel, nous parle des relations entre la culture et le cinéma français.
Propos impertinents sur le cinéma français
Cette semaine, le Secrétaire perpétuel, M. Jean Cluzel, nous explique comment la méthode Coué vient au secours du cinéma français.
par M. Jean Cluzel, de l’Académie des sciences morales et politiques
Le Secrétaire perpétuel, M. Jean Cluzel, nous explique comment le cinéma est entré à l’Institut de France via Roman Polanski, membre de l’Académie des Beaux-Arts.
avec Jacqueline Aglietta, Susan Newman, Geneviève Guicheney, Xavier Gouyou-Beauchamps et Laurent Creton
La télévision a-t-elle tué le cinéma français ? Alors que le cinéma était autrefois considéré comme un produit d’appel dans la programmation des chaînes télévisées, son audience s’infléchit aujourd’hui au profit des téléfilms. Ceci est le premier volet d’une série d’émission consacrée aux liens coexistants entre ces deux univers, télévision et cinéma.
samedi 1er janvier 2005
- Emission proposée par :
Maud Aigrain
avec Michel Fansten, Francis Balle, Jean-Marc Vernier, Henri Pigeat et Jean Tulard
La télévision a-t-elle tué le cinéma français ? Alors que le cinéma était autrefois considéré comme un produit d’appel dans la programmation des chaînes télévisées, son audience s’infléchit aujourd’hui au profit des téléfilms. Ceci est le deuxième volet d’une série d’émission consacrée aux liens coexistants entre ces deux univers, télévision et cinéma.
samedi 1er janvier 2005
- Emission proposée par :
Maud Aigrain