L’auteur, primé par l’Académie des inscriptions et belles-lettres, est l’invité de Christophe Dickès
La renaissance n’a pas eu lieu au XVIe siècle mais bien aux XIIe et XIIIe siècle si l’on en croit Martin Aurell (Prix Bordin 2008 de l’Académie des inscriptions et des belles-lettres). Avec son étude sur le savoir et la conduite de l’aristocratie à l’époque médiévale, il décrit l’imprégnation littéraire des milieux chevaleresques. Son livre "Le Chevalier lettré" constitue une monographie admirablement bien documentée sur la culture en un temps que l’on a trop souvent considéré comme un âge obscur.
Ne fut-il qu’un martyr fusillé sous la Commune ? L’historien Jacques-Olivier Boudon est l’invité de Christophe Dickès
Archevêque de Paris sous le Second Empire, le nom de Monseigneur Darboy est généralement associé aux jours sombres de la Commune puisqu’il meurt sous les balles d’un peloton d’exécution, accompagné de plusieurs religieux. Dans une biographie, l’historien Jacques-Olivier Boudon nous présente un personnage dont l’image ne saurait se limiter à cette mort tragique.
Le Secrétaire perpétuel de l’Académie française est l’invité de Christophe Dickès
Secrétaire perpétuel de l’Académie française, Hélène Carrère d’Encausse vient de publier un ouvrage consacré à l’histoire de l’Académie. "Des siècles d’immortalités" retrace les origines et la vie de l’institution. Ses grands personnages, ses héros, ses détracteurs et ses profiteurs, les plus belles pages de son histoire tout comme ses crises. Elle est l’invitée de Christophe Dickès.
Avec l’archéologue et historien Philippe Bernardi, invité de Christophe Dickès
Lauréat du prix Provins 2011, l’archéologue et historien Philippe Bernardi est l’auteur d’un livre consacré au monde foisonnant des bâtisseurs au Moyen-Âge : Bâtir au Moyen-Âge paru chez CNRS éditions. Éloignée des poncifs ésotériques ou d’une vision obscurantiste, son œuvre décrit les chantiers et les métiers du monde médiéval. Un voyage extraordinaire pour tous les passionnés de ce monde méconnu.
Une analyse approfondie de la fascination de l’idée communiste sur les esprits
Le colloque pluridisciplinaire consacré à l’œuvre majeure de François Furet, "Le Passé d’une illusion" a été organisé en 2008 par le philosophe Pierre Statius et et l’historien Christophe Maillard. Invités de Christophe Dickès, ils présentent au cours de cette émission, la publication des actes de ce colloque, soulignant ainsi tout l’apport intellectuel de François Furet.
Michel Vergé-Franceschi et François Kersaudy présentent le Hors-Série Historia-Le Point sur les événements des années 1930 et 1940 qui ont inspiré Hergé.
Plusieurs fois primés par les Académies pour leur oeuvre d’historiens, nos invités François Kersaudy et Michel Vergé-Franceschi ont contribué au numéro Hors-Série consacré aux personnages de Tintin dans l’Histoire, une coédition Historia et Le Point. Dans quelle mesure les événements de 1930 à 1944 ont-ils source d’inspiration pour Hergé ? Christophe Dickès a examiné les BD à la loupe !
Retour sur le parcours d’un académicien homme d’Eglise, par Etienne Fouilloux, invité de Christophe Dickès
Avec le cardinal Villot, le cardinal Eugène Tisserant est sans nul doute un des rares français à avoir eu un rôle de taille au sein du Vatican. Arrivé en 1908 dans la Ville éternelle, il fut à la fois témoin et acteur d’une Église menacée par le communisme, le fascisme et le nazisme sous le pontificat de six papes, de Pie X à Paul VI. Évoquer ce destin extraordinaire est aussi un moyen de découvrir l’Histoire de l’Eglise du XXe siècle, ce que fait admirablement le professeur Etienne Fouilloux au cours de cette émission et dans une biographie, qui vient de paraître aux éditions Desclée de Brouwer. Etienne Fouilloux présente aussi au cours de cette émission sa collaboration au Dictionnaire des évêques de France publié aux Editions du Cerf.
Les aquarelles du dessinateur Patrick Prugne ne trichent pas avec l’Histoire... Il est l’invité de Christophe Dickès
Le dessinateur Patrick Prugne nous offre "Frenchman", nouvelle variation sur les Amériques à la charnière des XVIIIe et XIXe siècle, deux ans après l’excellent "Canoë Bay" scénarisé par Tiburce Oger. Ce nouvel opus en bande-dessinée se distingue par l’utilisation de la technique de l’aquarelle, installant plus que jamais le genre dans le monde des arts, tout en respectant celui de l’Histoire.
Qualifié "Prince de la jeunesse", il ne saurait être réduit à quelques clichés politiques !
Elu à l’Académie française en 1906, Maurice Barrès fait aujourd’hui partie de ces auteurs qui marquèrent l’histoire intellectuelle et politique de la France et de la IIIe République. En mai 2010, plusieurs historiens et professeurs de Lettres se réunirent en colloque à Metz afin d’évoquer son œuvre politique et littéraire et son influence que l’on ne peut cantonner à l’hexagone. Deux d’entre eux, Olivier Dard et Michel Leymarie, nous présente les actes de ce colloque publiés chez Peter Lang.
Chateaubriand, Morand, Claudel... leur influence, par Georges-Henri Soutou et Gilles Ferragu, invités de Christophe Dickès
Au mois de mai 2011 à La Courneuve, un colloque a été organisé sur le thème : « Les écrivains-diplomates, pratiques, sociabilités, influences, aux XIXe-XXIe siècles ». A l’initiative de plusieurs universitaires, il fut placé sous le haut patronage du Ministre des Affaires étrangères et européennes et sous le parrainage de l’Académie des sciences morales et politiques. Georges-Henri Soutou, membre de cette académie, et Gilles Ferragu, maître de conférences, reviennent sur les conclusions de cette rencontre dont les actes seront publiés ultérieurement.
Claude Quétel, auteur de la Véritable histoire de la Bastille est l’invité de Christophe Dickès.
Primé par l’Académie des Sciences morales et politiques pour son ouvrage sur la Bastille, Claude Quétel s’attaque à un autre mythe de l’Ancien Régime : la lettre de cachet. Dans une étude fouillée, il dévoile la réalité de cette procédure, longtemps considérée comme le symbole de l’arbitraire royal. Une idée reçue démentie par les faits...
Du Dictionnaire amoureux à la biographie de Jaurès : l’historien ne cesse d’aimer la France... Entretien avec Christophe Dickès
L’académicien Max Gallo vient de publier coup sur coup plusieurs ouvrages sur notre histoire nationale : tout d’abord un "Dictionnaire amoureux de l’Histoire de France" (Plon), ensuite le second volet de son Histoire de la Deuxième Guerre mondiale (XO Editions) intitulé "1941 Le Monde prend feu". Enfin, la collection Bouquins des Éditions Robert Laffont, vient de rééditer deux de ses biographies : la première est consacrée à Jules Vallès, la deuxième à Jean Jaurès.
Membre de l’Académie française
Max Gallo, historien, répond au questionnaire de Christophe Dickès consacré aux relations de l’auteur avec notre histoire et son histoire.
Le "Bouquin" établi par Christophe Dickès, fait redécouvrir Bainville (1879-1936)
Jacques Bainville avait presque disparu du champ intellectuel alors qu’il en fut un acteur majeur entre les deux guerres et que ses livres, dont son fameux Histoire de France, furent de grands succès de librairie. Christophe Dickes, historien, spécialiste de Bainville, vient d’éditer et de présenter un ensemble de textes de cet historien que l’on redécouvre aujourd’hui : Jacques Bainville, la monarchie des lettres. Il présente ici ce "Bouquin" dans un entretien avec Damien Le Guay.
Une étude politique de Jacques de Saint Victor, invité de Christophe Dickès
La contre-révolution est généralement associée à un bloc idéologique incarné dans la défense de la monarchie et tout particulièrement de la monarchie absolue. Avec son ouvrage consacré à la première contre- révolution (PUF, coll. Fondements politiques), l’historien Jacques de Saint Victor nous montre qu’il n’en est rien. Dans la continuité de son étude sur les racines de la liberté, il nous présente un mouvement certes rallié à l’ordre ancien, mais attaché malgré tout à une réforme de la royauté.
avec l’historien Franck Attar, invité de Christophe Dickès
Frank Attar a publié, sous le titre : "Aux armes citoyens !", sa thèse sur le bellicisme révolutionnaire. Dans cet ouvrage, ce spécialiste des relations internationales, disciple de François Furet dont il a été un des élèves, fait du 20 avril 1792, date de la déclaration de guerre de la France à l’Autriche, le centre de gravité de la Révolution. Il est ici l’invité de Christophe Dickès.
L’historien Eric Roussel retrace un portrait de ce personnage atypique de la Résistance française
Pierre Brossolette n’a pas bénéficié de la même postérité que Jean Moulin. Certes connu et reconnu – plus de 400 rues en France portent son nom-, il reste malgré tout quelque peu en retrait dans les mémoires d’autant plus que Brossolette fut précisément un des adversaires de Moulin dans les réseaux complexes de la Résistance. L’historien Eric Roussel, primé à plusieurs reprises par les Académies, nous en livre une biographie coéditée chez Fayard et Perrin.
Une histoire théologique du national-socialisme par Fabrice Bouthillon, invité de Christophe Dickès
Fabrice Bouthillon publie "Nazisme et Révolution, Histoire théologique du IIIe Reich", chez Fayard, une réflexion décapante sur les fondements politiques du mouvement des années 30 et 40. Collaborateur régulier à la revue fondée par Raymond Aron, "Commentaire", notre invité est historien, professeur à l’Université de Bretagne occidentale, spécialiste d’histoire religieuse, d’histoire contemporaine et des totalitarismes. Il renouvelle la réflexion sur le national-socialisme.
La loi du 3 octobre 1940 et le statut des Juifs, par Jérôme Cotillon, invité de Christophe Dickès
Jérôme Cotillon présente le parcours politique de Raphaël Alibert dont le nom est associé à la Loi donnant un statut aux Juifs sous le premier gouvernement Laval. Pour son ouvrage consacré à la postérité du régime de Vichy, l’auteur, invité ici par Christophe Dickès, a reçu le Prix de l’Académie des Sciences morales et Politiques 2010.
Restauration ou réparation ? Arnaud Teyssier est l’invité de Christophe Dickès
Arnaud Teyssier redore le blason terni d’un roi oublié. Louis-Philippe, marqué par son hérédité, reste dans la mémoire des Français comme un roi maudit, descendant d’un traître, Philippe Egalité, qui a voté la mort de son cousin, Louis XVI. Mais cantonner précisément le roi des Français à son hérédité serait une erreur. Arnaud Teyssier nous montre avant tout qu’il fut "réparateur" d’un ordre français plutôt que le "restaurateur" d’un passé révolu.