un roman de Catherine Velle
Catherine Velle n’est pas académicienne mais elle porte en elle une part au moins de l’esprit de l’Académie, de l’Académie française, un esprit dont elle a pu, dans son enfance, observer les traces, écouter les vibrations, les recevoir en héritage. Il suffit pour s’en convaincre de regarder une photo, celle publiée en couverture de l’ouvrage de Micheline Cellier-Gelly consacré à André Chamson. On y voit ce dernier, dans la cour de l’Institut de France, le jour de sa réception à l’Académie française le 17 mai 1957, accompagné d’une petite fille, sa petite-fille.